...ou bien Sir Ringo?
Même le principal intéressé n'avait pas l'air de le savoir. Peu importe, Ringo Starr a été officiellement fait Chevalier de l'Empire Britannique par le Prince William hier au Palais de Buckingham.
Blaguant avec les journalistes, l'ex-Beatle a affirmé vouloir porter la médaille "au petit déjeuner" et il s'attend à ce que les journalistes s'adressent maintenant à lui par son nouveau titre...
Paul McCartney avait lui-même reçu cet honneur en 1997, de même que Elton John, Mick Jagger et Rod Stewart.
Le projet:
Ce blog est un compte-rendu de mon projet: la toute première série de romans historiques sur les Beatles.
Le premier volume, publié au Québec par Les Éditeurs Réunis le 9 janvier 2013, s'intitule "Les Beatles, un roman - 1957-1960"
Le deuxième volume "Les Beatles, un roman - 1960-1962" est paru le 20 novembre 2013.
Le troisième volume est en chantier!
21.3.18
19.3.18
Aussi aujourd'hui...
Un hommage à mon meilleur ami et Number One Fan Hugo dont c'est l'anniversaire aujourd'hui.
44 ans, le vieux!
Bonne fête, ou, comme ils disent par ici: "Chúc mừng sinh nhật!"
Sans Hugo, cette série n'existerait pas. C'est mon premier lecteur, mon premier critique et mon premier fan. Nous nous connaissons depuis une éternité, et si j'écris, c'est grâce à lui. Il a toujours su me pousser quand c'était le temps et me réprimander quand je prenais la voie facile... Il m'a fait ré-écrire un nombre incalculable de fois le dernier chapitre du volume un, jusqu'à ce qu'il soit impeccable. Je lui dois beaucoup.
Bref, c'est un ami, un vrai, comme on a rarement la chance d'en avoir un dans sa vie.
Cheers, bro!
44 ans, le vieux!
Bonne fête, ou, comme ils disent par ici: "Chúc mừng sinh nhật!"
Sans Hugo, cette série n'existerait pas. C'est mon premier lecteur, mon premier critique et mon premier fan. Nous nous connaissons depuis une éternité, et si j'écris, c'est grâce à lui. Il a toujours su me pousser quand c'était le temps et me réprimander quand je prenais la voie facile... Il m'a fait ré-écrire un nombre incalculable de fois le dernier chapitre du volume un, jusqu'à ce qu'il soit impeccable. Je lui dois beaucoup.
Bref, c'est un ami, un vrai, comme on a rarement la chance d'en avoir un dans sa vie.
Cheers, bro!
Il y a 54 ans aujourd'hui...
Les Beatles ont gagné le Variety Award pour les Meilleures Personnalités du Show Business de 1963. Le troisième livre de la série (en chantier) racontera en détail cette année particulièrement marquante pour les Fab Four...
13.3.18
Objectif 2018!
Je sais, je sais... Une éternité... C'est à peine si je le réalise car les deux dernières années ont été pour moi une période de changements incroyables.
Récemment, je me suis remis en tête l'objectif de vivre de ma plume. Je travaillais au Rooftop Lounge, un célèbre bar de Nha Trang au Vietnam en tant que "Shisha Master". Je faisais, soir après soir, des narguilés pour les clients... Et ça m'a frappé soudainement après une altercation avec deux touristes imbéciles et très saouls: "I'm too old for this shit!" et aussi "Je ne suis pas du tout en train de faire ce que je veux faire..."
J'ai donc vendu mes parts dans l'entreprise que j'avais créée l'année passée et commencé à me chercher un emploi en-ligne pour faire du copywriting, de la traduction, n'importe quoi pourvu que ça implique de l'écriture.
Et ce matin, j'ai reçu une lettre sur la page Facebook de mes romans. La voici:
Bonjour, Comme quoi il n'est jamais trop tard pour découvrir une bonne lecture, je tenais à vous écrire pour vous exprimer tout le plaisir que j'ai eu à lire les 2 premiers tomes de votre série Les Beatles, un roman! Je reviens tout juste d'une semaine au Mexique durant laquelle j'ai littéralement dévoré ces 2 tomes en souhaitant vivement la publication imminente d'une suite! (Svp rassurez moi en me confirmant que ce sera le cas!) Étant depuis toujours un fan du Fab Four, j'ai vu tous les documentaires plusieurs fois, lu plusieurs biographies et je pense être en mesure d'apprécier votre souci du détail dans la reconstitution historique des évènements tout en réussissant à y intégrer des dialogues très crédibles et réalistes. J'avais vraiment l'impression d'être témoin privilégié de ce leurs moments intimes et des débuts d'une complicité qui allait changer l'histoire de la musique à jamais. Merci infiniment pour ces beaux moments de lecture et svp, poursuivez votre rêve de nous faire vivre l'histoire passionnante de ces 4 garçons dans le vent qui nous font toujours "tripper" plus de 60 ans plus tard!
Impossible de décrire l'effet que m'a fait ce message. Il est plus que temps que je me remette à l'écriture de la série, ça c'est certain. Alors je me fixe cet objectif: finir le troisième livre en 2018.
Alors voilà. Vous aurez le droit de vous moquer de moi et de me traiter de tous les noms si je ne réussis pas à atteindre cet objectif... Mais n'hésitez surtout pas à m'envoyer quelques encouragements, ça aide énormément!
9.3.16
George Martin, 1926-2016
Le cinquième Beatles est mort.
Je sais bien que Lennon affirmait que le cinquième Beatles était nul autre que Stuart Sutcliffe, mais pour moi il n'y a aucun doute: sans George Martin, les Beatles ne seraient jamais devenus ce qu'ils sont devenus. En tant que producteur, il a été instrumental dans la confection de leurs tout premiers succès. Puis, à mesure que les Beatles perfectionnaient leur art, il devint celui qui rendaient leurs idées possibles. Même les idées les plus folles de Lennon, comme la fois où il voulait que sa voix sonne comme une pomme, George Martin les considéraient et faisait de son mieux pour que cela devienne réalité. Les arrangements de Yesterday. La cacophonie de I am the Walrus. La douce folie de For the Benefit of Mr. Kite. Les oiseaux astraux de Tomorrow Never Knows. La majestuosité de A Day in the Life... Tant de succès que ne le seraient jamais devenus sans George Martin.
Présent tout au long de leurs illustres carrières, il était pour les membres du groupe un ami, un critique, un mentor et un admirateur tout à la fois.
Il s'est éteint à 90 ans, laissant derrière lui une trace idélébile dans l'histoire de la musique. Il a travaillé avec d'autres grands noms comme Peter Sellers, Jeff Beck, Dire Straits et Elton John. Il a produit les chansons "Goldfinger" et "Live and Let Die" pour la série James Bond et avec son fils, remixé les chansons des Beatles pour le spectacle "Love" du Cirque du Soleil en 2006.
Une oeuvre magistrale pour un homme simple et humble.
Je sais bien que Lennon affirmait que le cinquième Beatles était nul autre que Stuart Sutcliffe, mais pour moi il n'y a aucun doute: sans George Martin, les Beatles ne seraient jamais devenus ce qu'ils sont devenus. En tant que producteur, il a été instrumental dans la confection de leurs tout premiers succès. Puis, à mesure que les Beatles perfectionnaient leur art, il devint celui qui rendaient leurs idées possibles. Même les idées les plus folles de Lennon, comme la fois où il voulait que sa voix sonne comme une pomme, George Martin les considéraient et faisait de son mieux pour que cela devienne réalité. Les arrangements de Yesterday. La cacophonie de I am the Walrus. La douce folie de For the Benefit of Mr. Kite. Les oiseaux astraux de Tomorrow Never Knows. La majestuosité de A Day in the Life... Tant de succès que ne le seraient jamais devenus sans George Martin.
Présent tout au long de leurs illustres carrières, il était pour les membres du groupe un ami, un critique, un mentor et un admirateur tout à la fois.
Il s'est éteint à 90 ans, laissant derrière lui une trace idélébile dans l'histoire de la musique. Il a travaillé avec d'autres grands noms comme Peter Sellers, Jeff Beck, Dire Straits et Elton John. Il a produit les chansons "Goldfinger" et "Live and Let Die" pour la série James Bond et avec son fils, remixé les chansons des Beatles pour le spectacle "Love" du Cirque du Soleil en 2006.
Une oeuvre magistrale pour un homme simple et humble.
23.10.15
Un an plus tard...
Cela fait plus d'un an que je n'ai pas écrit sur ce blog. C'est parce qu'il ne s'est pas passé grand chose dans le monde de la série "Les Beatles, un roman". Le deuxième livre est passé sous les radars et ne s'est pas très bien vendu. J'ai entrepris en décembre 2014 un long voyage en Asie, où je suis encore au moment d'écrire ces lignes.
Je dois avouer avoir ressenti au cours des derniers mois un petit désintéressement vis-à-vis la série. Les cinquante premières pages du volume 3 avaient dû être ré-écrites plusieurs fois, je n'étais jamais satisfait. Une autre idée de roman me trottait également en tête, qui n'avait rien à voir avec les Beatles. De plus, écrire entouré des mystères de l'Asie était beaucoup plus difficile que prévu!
Mais depuis une semaine, j'ai réalisé que je ne pouvais pas abandonner cette série. J'y ai mis déjà trop d'énergie pour ne pas la poursuivre. Et j'aime encore ce que j'écris, ce qui est essentiel. Je suis toujours autant fasciné par le groupe et leur histoire. Je vais donc recentrer mes énergies au cours des prochains jours sur trois objectifs:
- Trouver un éditeur américain, canadien-anglais ou britannique pour le premier volume de la série. C'est essentiel pour ma survie monétaire... Le marché québécois est vraiment trop petit!
- Poursuivre mes recherches et la rédaction du volume 3.
- Tenir ce blogue à jour de façon plus constante.
Fini la nonchalance et le procrastinage! J'ai décidé de m'installer au Vietnam pour un certain temps, dans la petite ville de Nha Trang. On y trouve de nombreux cafés sympathiques qui me permettront d'écrire tous les jours sans être dérangé. J'ai accès à une superbe plage, de bons restaurants (vietnamiens ou internationaux) et une chambre d'hôtel vraiment bon marché... L'idéal, quoi!
Alors voilà pour les nouvelles, amis lecteurs. Merci de l'intérêt que vous manifestez pour ma série, c'est une motivation extraordinaire et bien appréciée.
Je dois avouer avoir ressenti au cours des derniers mois un petit désintéressement vis-à-vis la série. Les cinquante premières pages du volume 3 avaient dû être ré-écrites plusieurs fois, je n'étais jamais satisfait. Une autre idée de roman me trottait également en tête, qui n'avait rien à voir avec les Beatles. De plus, écrire entouré des mystères de l'Asie était beaucoup plus difficile que prévu!
Mais depuis une semaine, j'ai réalisé que je ne pouvais pas abandonner cette série. J'y ai mis déjà trop d'énergie pour ne pas la poursuivre. Et j'aime encore ce que j'écris, ce qui est essentiel. Je suis toujours autant fasciné par le groupe et leur histoire. Je vais donc recentrer mes énergies au cours des prochains jours sur trois objectifs:
- Trouver un éditeur américain, canadien-anglais ou britannique pour le premier volume de la série. C'est essentiel pour ma survie monétaire... Le marché québécois est vraiment trop petit!
- Poursuivre mes recherches et la rédaction du volume 3.
- Tenir ce blogue à jour de façon plus constante.
Fini la nonchalance et le procrastinage! J'ai décidé de m'installer au Vietnam pour un certain temps, dans la petite ville de Nha Trang. On y trouve de nombreux cafés sympathiques qui me permettront d'écrire tous les jours sans être dérangé. J'ai accès à une superbe plage, de bons restaurants (vietnamiens ou internationaux) et une chambre d'hôtel vraiment bon marché... L'idéal, quoi!
Alors voilà pour les nouvelles, amis lecteurs. Merci de l'intérêt que vous manifestez pour ma série, c'est une motivation extraordinaire et bien appréciée.
Café Venice, Nha Trang
5.10.14
Une critique d'un ancien collègue
Voici une critique du premier volume de la série, publiée sur Facebook par Denis-Martin Chabot, auteur et journaliste, ancien collègue de Radio-Canada.
À première vue, je n’avais pas d’intérêt pour ce livre. Je l’admets, lire un autre livre sur ce groupe légendaire ne m’attirait pas.
Or, quelle a été ma surprise quand j’ai entamé la lecture de ce roman, je dis bien roman, et non une biographie, vous comprendrez pourquoi plus loin. D’abord, ce livre est super bien écrit. C’est un texte passionnant qu’on dévore en quelques jours et quelques soirs (l’avantage de lire sur une tablette...)
D’entrée de jeu, je dois avouer qu’Éric est un ancien collègue de travail de Radio-Canada. C’est un gars gentil avec lequel j’ai adoré travailler. Maintenant que mon biais est déclaré, poursuivons.
Éric a mis trois ans de recherche, a lu des dizaines de biographies et des milliers de textes sur le groupe légendaire.
« Tout ce qui se passe est vrai, affirme-t-il, par contre les dialogues sont inventés. »
Alors, j’ai découvert que John Lennon n’était pas très sympathique quand il était jeune. Yoko l’a changé.
J’y ai appris que les gentils garçons propres, comme on nous les présentait à l’époque, n’étaient pas aussi bons et propres qu’on nous l’a laissé croire. Ils n’étaient pas mieux que les « vilains » Rolling Stones.
Éric a mis un an à écrire ce premier tome, six mois pour le deuxième que je vais lire sous peu.
Chose certaine, voici un livre ignoré par la clique littéraire québécoise, et qui pourtant mérite d’être mieux connu.
Cet ouvrage est disponible chez les bons libraires et en ligne (papier et électronique)
À première vue, je n’avais pas d’intérêt pour ce livre. Je l’admets, lire un autre livre sur ce groupe légendaire ne m’attirait pas.
Or, quelle a été ma surprise quand j’ai entamé la lecture de ce roman, je dis bien roman, et non une biographie, vous comprendrez pourquoi plus loin. D’abord, ce livre est super bien écrit. C’est un texte passionnant qu’on dévore en quelques jours et quelques soirs (l’avantage de lire sur une tablette...)
D’entrée de jeu, je dois avouer qu’Éric est un ancien collègue de travail de Radio-Canada. C’est un gars gentil avec lequel j’ai adoré travailler. Maintenant que mon biais est déclaré, poursuivons.
Éric a mis trois ans de recherche, a lu des dizaines de biographies et des milliers de textes sur le groupe légendaire.
« Tout ce qui se passe est vrai, affirme-t-il, par contre les dialogues sont inventés. »
Alors, j’ai découvert que John Lennon n’était pas très sympathique quand il était jeune. Yoko l’a changé.
J’y ai appris que les gentils garçons propres, comme on nous les présentait à l’époque, n’étaient pas aussi bons et propres qu’on nous l’a laissé croire. Ils n’étaient pas mieux que les « vilains » Rolling Stones.
Éric a mis un an à écrire ce premier tome, six mois pour le deuxième que je vais lire sous peu.
Chose certaine, voici un livre ignoré par la clique littéraire québécoise, et qui pourtant mérite d’être mieux connu.
Cet ouvrage est disponible chez les bons libraires et en ligne (papier et électronique)
21.8.14
Une nouvelle critique élogieuse...
Le site Trait de Plume vient de publier une critique très élogieuse du tome 2, par Andrée Décarie. Cette dernière est l'auteure des romans « Pétrole Last Call », « Alice au pays des cybercriminels », ainsi que « Narco ». J'ai eu le plaisir de la côtoyer dans les nombreux salons du livre auxquels j'ai assisté l'année passée et je vous recommande fortement d'encourager cette auteure qui a pris le pari risqué de s'autopublier.
Et maintenant sans plus attendre, sa critique:
http://traitdeplume.ca/2014/08/15/les-beatles-un-roman-1960-1962/
Et maintenant sans plus attendre, sa critique:
http://traitdeplume.ca/2014/08/15/les-beatles-un-roman-1960-1962/
9.6.14
Une critique du Volume 2
La durée de vie moyenne d'un livre sur les tablettes des libraires au Québec est d'environs six mois... Le volume deux est paru en novembre dernier, donc il y a de cela huit mois. Pourtant, on en parle encore! Voici une critique écrite par Julie Roch, du magazine Beatles Québec, envoyé cette semaine aux membres du club (cliquez le graphique pour mieux la lire...) :
8.5.14
C'est le printemps!
Après avoir connu un hiver rigoureux et un printemps de m... nous avons eu droit à deux belles journées consécutives à Montréal. Et en l'honneur de cet événement hors du commun, je crois bien avoir trouvé la photo la plus printanière des Beatles!
Les nouvelles du projet Beatles sont plutôt rares ces temps-ci et je m'en excuse. Je suis en période de changements majeurs dans ma vie et je travaille également sur un projet d'écriture qui n'a rien à voir avec les Beatles. Je vous rassure immédiatement: je n'ai pas abandonné les Beatles, je continue toujours à y travailler. La recherche est faite pour le volume 3 et je vise toujours la fin 2015 pour sa publication. C'est simplement qu'il n'y a rien de nouveau à raconter, voilà tout...
Bon printemps!
Les nouvelles du projet Beatles sont plutôt rares ces temps-ci et je m'en excuse. Je suis en période de changements majeurs dans ma vie et je travaille également sur un projet d'écriture qui n'a rien à voir avec les Beatles. Je vous rassure immédiatement: je n'ai pas abandonné les Beatles, je continue toujours à y travailler. La recherche est faite pour le volume 3 et je vise toujours la fin 2015 pour sa publication. C'est simplement qu'il n'y a rien de nouveau à raconter, voilà tout...
Bon printemps!
11.4.14
Je vais avoir les ailes d'un ange...
Je vais passer le weekend dans la Capitale Nationale pour le salon du livre de Québec. Mes séances de dédicaces sont samedi entre 15h et 16h30 ainsi que dimanche, de 13h30 à 15h, au stand #154 des Éditeurs Réunis. Au plaisir de vous y voir!
3.1.14
Et le troisième?
J'ai reçu un commentaire anonyme sur un très vieux billet de ce blogue. Ça m'a fait réaliser que ce billet est un de ceux qui apparaissent dans Google lorsqu'on recherche « Éric Trudel Beatles ». Normal, finalement, puisque j'y parlais des autres Éric Trudel qui écrivent au Québec...
Je le retranscris ici parce que... et bien c'est très flatteur...
« Moi j'ai lu les deux livres en trois jours (congé des fêtes aidant). Mes enfants m'ont trouvé assez indisponible!! Aux dernières pages du deuxième livre, j'ai eu comme une angoisse... j'en veux encore! Merci M. Trudel pour ces deux merveilleux livres. »
Ce qui me permet de vous parler des derniers développements. J'ai commencé la rédaction du troisième bouquin, qui devrait couvrir la période 1962 à 1964. La première partie sera la montée de la Beatlemania et la deuxième, la conquête de l'Amérique.
Je suis en pour parlé avec mon éditeur qui est toujours intéressé, mais malheureusement, son calendrier est déjà rempli pour 2014. Ça ira donc sans doute en 2015. Me reste à décider si je veux attendre la fin de l'année (plus propice aux ventes à cause des Fêtes) ou non.
J'y réfléchis sérieusement et je vous reviens avec ma décision très bientôt.
Je le retranscris ici parce que... et bien c'est très flatteur...
« Moi j'ai lu les deux livres en trois jours (congé des fêtes aidant). Mes enfants m'ont trouvé assez indisponible!! Aux dernières pages du deuxième livre, j'ai eu comme une angoisse... j'en veux encore! Merci M. Trudel pour ces deux merveilleux livres. »
Ce qui me permet de vous parler des derniers développements. J'ai commencé la rédaction du troisième bouquin, qui devrait couvrir la période 1962 à 1964. La première partie sera la montée de la Beatlemania et la deuxième, la conquête de l'Amérique.
Je suis en pour parlé avec mon éditeur qui est toujours intéressé, mais malheureusement, son calendrier est déjà rempli pour 2014. Ça ira donc sans doute en 2015. Me reste à décider si je veux attendre la fin de l'année (plus propice aux ventes à cause des Fêtes) ou non.
J'y réfléchis sérieusement et je vous reviens avec ma décision très bientôt.
29.12.13
Un beau cadeau de fin d'année...
« Les Beatles un roman, 1960-1962 » est en 16e position des meilleurs vendeurs de mon distributeur Prologue. Le premier volume n'avait jamais accédé à cette liste, inutile de vous dire à quel point ça m'a fait plaisir. Quel beau cadeau de fin d'année de mes lecteurs! Merci à tous et à toutes!
Voici le Lien pour la postérité...
Voici le Lien pour la postérité...
9.12.13
Nouveau commentaire sur le tome 2
J'ai reçu un nouveau commentaire sympathique via la page Facebook des romans. En voici des extraits :
Je dirai en commençant que ce qui me fascine le plus à propos des deux livres est la façon que tu as d'écrire qui fait en sorte que quand je suis dans ma bulle et que je lis, je n'habite plus au Québec. Je suis un liverpudlien qui vit à Liverpool et je prends part à l'aventure des Beatles comme si j'étais là avec eux. Le sentiment d'intimité que l'on arrive à développer avec eux comme s'ils étaient des amis. Se sentir proche des Beatles comme on peut se sentir proche des personnages de tout autre bouquin, je trouve ça exceptionnel.
Non franchement, j'ai vraiment aimé ton livre et j'avoue que je suis fébrile de lire la (les) suite. Voir et apprendre à connaitre les Beatles de cette façon (des gars ordinaires méconnus du public, paumés, jeunes et rebelles) J'espère vraiment que tu sauras continuer a les décrire avec autant de brio dans les prochaines étapes de leur vie (la gloire la richesse). Ils étaient tellement connus que j'imagine que leur vie privée était plus secrète que dans leur jeunes années.
De mon côté je parle de tes livres un peu partout autour de moi et je dis à ceux qui veulent que je leur prête les miens d'aller dépenser un peu que je les garde chez moi!
-Jean-François Forget
Je dirai en commençant que ce qui me fascine le plus à propos des deux livres est la façon que tu as d'écrire qui fait en sorte que quand je suis dans ma bulle et que je lis, je n'habite plus au Québec. Je suis un liverpudlien qui vit à Liverpool et je prends part à l'aventure des Beatles comme si j'étais là avec eux. Le sentiment d'intimité que l'on arrive à développer avec eux comme s'ils étaient des amis. Se sentir proche des Beatles comme on peut se sentir proche des personnages de tout autre bouquin, je trouve ça exceptionnel.
Non franchement, j'ai vraiment aimé ton livre et j'avoue que je suis fébrile de lire la (les) suite. Voir et apprendre à connaitre les Beatles de cette façon (des gars ordinaires méconnus du public, paumés, jeunes et rebelles) J'espère vraiment que tu sauras continuer a les décrire avec autant de brio dans les prochaines étapes de leur vie (la gloire la richesse). Ils étaient tellement connus que j'imagine que leur vie privée était plus secrète que dans leur jeunes années.
De mon côté je parle de tes livres un peu partout autour de moi et je dis à ceux qui veulent que je leur prête les miens d'aller dépenser un peu que je les garde chez moi!
-Jean-François Forget
5.12.13
3.12.13
Première critique du Tome 2
Voici le contenu d'une lettre adressée à mon éditeur que ce dernier m'a fait parvenir aujourd'hui:
Aux Éditeurs Réunis,
J'aimerais prendre un instant pour vous féliciter pour ce second roman sur les Beatles. Je viens d'en terminer la lecture, et je suis grandement impressionné. D'abord par la justesse des informations (je connais une chose ou deux sur les Beatles), mais aussi par la plume de son auteur. Éric Trudel connaît de toute évidence très bien son sujet, et il a su transposer sur papier l'irrévérence des Beatles et leur humour bien personnel. La justesse du ton est étonnante. Et c'est un réel plaisir pour moi que de lire une version romancée de cette histoire que je connais trop bien, et qui pourtant trouve ici un nouveau souffle absolument rafraîchissant.
Je possède une importante collection de livres et de documents sur les Beatles, écrits par des spécialistes des quatre coins du monde. Mais il est connu que la grande majorité des auteurs de ces livres se contente de répéter des informations déjà largement répandues. Bien peu peuvent prétendre offrir quelque chose de nouveau au lecteur. C'est exactement là que se trouve l'intérêt de vos romans. Je dois dire que rarement dans les dernières années ai-je eu l'occasion de lire un écrit sur les Beatles qui m'a autant passionné, et qui plus est, ne sentait pas le réchauffé. Réussir à apporter un vent nouveau à cette histoire souvent racontée s'avère selon moi une véritable prouesse. Et de la part d'un auteur québécois, en plus! Bravo à vous.
"Les Beatles, un roman" se retrouve sur le haut de ma pile de livres sur les Beatles, aux côtés des ouvrages les plus importants sur le sujet tels que The Beatles Anthology et The Complete Beatles Recording Sessions. Ce n'est pas peu dire. Je suis sûr que les connaisseurs des Beatles du monde entier en reconnaîtront la valeur, et que la série sera appelée à devenir un incontournable dans la collection de tout amateur sérieux. Je pèse mes mots.
Combien y aura-t-il de tomes? Et comptez-vous en faire une traduction anglaise prochainement?
Encore bravo!
Louis-Gabriel Pothier
Vous comprendrez pourquoi je voulais la partager... C'est la première fois qu'on estime à ce point les recherches que j'ai effectuées ces dernières années. Comme si on me disait: "tu n'es pas qu'un Beatlemaniac, mais bien un spécialiste sur le sujet."
Et c'est exactement ce que j'espérais! Ça et me faire dire que j'ai une belle plume dans la même critique je sens ma tête rougir et enfler un peu...
Aux Éditeurs Réunis,
J'aimerais prendre un instant pour vous féliciter pour ce second roman sur les Beatles. Je viens d'en terminer la lecture, et je suis grandement impressionné. D'abord par la justesse des informations (je connais une chose ou deux sur les Beatles), mais aussi par la plume de son auteur. Éric Trudel connaît de toute évidence très bien son sujet, et il a su transposer sur papier l'irrévérence des Beatles et leur humour bien personnel. La justesse du ton est étonnante. Et c'est un réel plaisir pour moi que de lire une version romancée de cette histoire que je connais trop bien, et qui pourtant trouve ici un nouveau souffle absolument rafraîchissant.
Je possède une importante collection de livres et de documents sur les Beatles, écrits par des spécialistes des quatre coins du monde. Mais il est connu que la grande majorité des auteurs de ces livres se contente de répéter des informations déjà largement répandues. Bien peu peuvent prétendre offrir quelque chose de nouveau au lecteur. C'est exactement là que se trouve l'intérêt de vos romans. Je dois dire que rarement dans les dernières années ai-je eu l'occasion de lire un écrit sur les Beatles qui m'a autant passionné, et qui plus est, ne sentait pas le réchauffé. Réussir à apporter un vent nouveau à cette histoire souvent racontée s'avère selon moi une véritable prouesse. Et de la part d'un auteur québécois, en plus! Bravo à vous.
"Les Beatles, un roman" se retrouve sur le haut de ma pile de livres sur les Beatles, aux côtés des ouvrages les plus importants sur le sujet tels que The Beatles Anthology et The Complete Beatles Recording Sessions. Ce n'est pas peu dire. Je suis sûr que les connaisseurs des Beatles du monde entier en reconnaîtront la valeur, et que la série sera appelée à devenir un incontournable dans la collection de tout amateur sérieux. Je pèse mes mots.
Combien y aura-t-il de tomes? Et comptez-vous en faire une traduction anglaise prochainement?
Encore bravo!
Louis-Gabriel Pothier
Vous comprendrez pourquoi je voulais la partager... C'est la première fois qu'on estime à ce point les recherches que j'ai effectuées ces dernières années. Comme si on me disait: "tu n'es pas qu'un Beatlemaniac, mais bien un spécialiste sur le sujet."
Et c'est exactement ce que j'espérais! Ça et me faire dire que j'ai une belle plume dans la même critique je sens ma tête rougir et enfler un peu...
22.11.13
22 novembre 1963
Il y a cinquante ans aujourd'hui paraissait en Angleterre "With the Beatles" le second album du groupe.
Il contenait les chansons suivantes:
It Won't Be Long
All I've Got To Do
All My Loving
Don't Bother Me
Little Child
Till There Was You
Please Mister Postman
Roll Over Beethoven
Hold Me Tight
You Really Got A Hold On Me
I Wanna Be Your Man
Devil In Her Heart
Not A Second Time
Money (That's What I Want)
Et voici la couverture "Trudelifiée":
Il contenait les chansons suivantes:
It Won't Be Long
All I've Got To Do
All My Loving
Don't Bother Me
Little Child
Till There Was You
Please Mister Postman
Roll Over Beethoven
Hold Me Tight
You Really Got A Hold On Me
I Wanna Be Your Man
Devil In Her Heart
Not A Second Time
Money (That's What I Want)
Et voici la couverture "Trudelifiée":
20.11.13
Et les pires chansons des Beatles sont...
En cette journée de parution du deuxième tome de la série, et après le décompte des dix meilleures chansons des Beatles, nous vous offrons maintenant la liste des cinq pire!
Alors sans plus tarder :
5— Yer Blue : Impossible de ne pas la « skipper », celle-là!
4— Wild Honey Pie : à 52 secondes, peut-on même la qualifier de chanson? Ça reste insupportable!
3— The Word : Même si c'est une des siennes, John la détestait lui aussi...
2— Revolution 9 : bien qu'il faille respecter l'avant-gardisme de cet enregistrement, c'est tout simplement inécoutable.
1— Only a Northern Song : aucune autre chanson ne tape autant sur les nerfs que cette horreur de George...
Alors sans plus tarder :
5— Yer Blue : Impossible de ne pas la « skipper », celle-là!
4— Wild Honey Pie : à 52 secondes, peut-on même la qualifier de chanson? Ça reste insupportable!
3— The Word : Même si c'est une des siennes, John la détestait lui aussi...
2— Revolution 9 : bien qu'il faille respecter l'avant-gardisme de cet enregistrement, c'est tout simplement inécoutable.
1— Only a Northern Song : aucune autre chanson ne tape autant sur les nerfs que cette horreur de George...
19.11.13
Et la meilleure chanson des Beatles est...
Ma chanson préférée des Beatles est un choix qui pourrait être considéré comme étrange. C'est une chanson méconnue, car elle est seulement apparue sur la face B d'un single dont la face A était « Paperback Writer ». C'est une chanson qui regroupe tout ce que j'aime du groupe...
Rain
Une composition de John, Rain est exemplaire à tous les niveaux. Elle a été enregistrée à une époque où les Beatles commençaient à expérimenter en studio. Pas de querelles, pas de jalousie, seulement une franche camaraderie et un désir de se dépasser les habitaient. Ils avaient commencé à expérimenter certaines drogues, mais n'avaient pas encore sombré dedans... Leur nouvel ingénieur de son, Geoff Emerick était jeune, ambitieux et possédait comme eux le désir d'essayer de nouvelles techniques. Deux mois après la parution de cette chanson, Revolver allait dévoiler au monde entier la véritable force créatrice du groupe qui allait bouleverser le monde de la musique.
Je considère Rain comme la chanson charnière entre la période « yeah yeah yeah » et la période « psychédélique expérimentale ». Elle possède les meilleurs attributs des deux périodes. Il se dégage de ses paroles simplistes une certaine innocence, mais sa sonorité globale est très complexe. Paul y joue une ligne de basse ensorcelante et Ringo nous offre une de ses meilleures performances à vie. Et il y a le bout de paroles à l'envers à la fin... John, « stonned out of his head » voulait écouter chez lui ce qu'ils avaient fait pendant la journée. Il a mis le ruban à l'envers et a tellement aimé ce qu'il a entendu qu'il est arrivé le lendemain en studio en insistant pour que la chanson entière soit chantée à l'envers! Heureusement pour nous, George Martin est parvenu à le convaincre qu'une seule phrase suffisait... John en a toujours été fier :
« That one is a gift of God. Of Jah, actually, the god of marijuana. Jah gave me that one. The first backwards tape on any record anywhere. Before Hendrix, before The Who, before any fucker. »
(Celle-là, c'est un cadeau de Dieu. De Jah, en fait, le dieu de la marijuana. Le premier ruban joué à l'envers sur un disque de l'histoire. Avant Hendrix, avant The Who, avant n'importe quel fis de pute.)
Alors voilà, pour toutes ces raisons et surtout, parce que c'est une fichue de bonne chanson qui se fredonne bien, Rain se retrouve en première position dans mon palmarès des meilleures chansons des Fab Four.
Voici un lien pour la redécouvrir...
http://www.youtube.com/watch?v=0aOJGJD-SQc
Les 10 Meilleures Chansons des Beatles
1- Rain (1966)
2- A Day In the Life (1967)
3- Don't Let Me Down (1969)
4- Hey Jude (1968)
5- Let It Be (1970)
6- Hey Bulldog (1969)
7- Here Comes the Sun (1969)
8- I've Just Seen A Face (1965)
9- The End (1969)
10- I Am the Walrus (1967)
Ne manquez pas mon post de demain, pour célébrer la sortie de mon deuxième roman, je révélerais les cinq plus mauvaises chansons du groupe, histoire de rire un peu... Ironiquement, ces cinq pires chansons sont encore bien meilleures que la majorité de celles que l'on entend de nos jours à la radio!
Rain
Une composition de John, Rain est exemplaire à tous les niveaux. Elle a été enregistrée à une époque où les Beatles commençaient à expérimenter en studio. Pas de querelles, pas de jalousie, seulement une franche camaraderie et un désir de se dépasser les habitaient. Ils avaient commencé à expérimenter certaines drogues, mais n'avaient pas encore sombré dedans... Leur nouvel ingénieur de son, Geoff Emerick était jeune, ambitieux et possédait comme eux le désir d'essayer de nouvelles techniques. Deux mois après la parution de cette chanson, Revolver allait dévoiler au monde entier la véritable force créatrice du groupe qui allait bouleverser le monde de la musique.
Je considère Rain comme la chanson charnière entre la période « yeah yeah yeah » et la période « psychédélique expérimentale ». Elle possède les meilleurs attributs des deux périodes. Il se dégage de ses paroles simplistes une certaine innocence, mais sa sonorité globale est très complexe. Paul y joue une ligne de basse ensorcelante et Ringo nous offre une de ses meilleures performances à vie. Et il y a le bout de paroles à l'envers à la fin... John, « stonned out of his head » voulait écouter chez lui ce qu'ils avaient fait pendant la journée. Il a mis le ruban à l'envers et a tellement aimé ce qu'il a entendu qu'il est arrivé le lendemain en studio en insistant pour que la chanson entière soit chantée à l'envers! Heureusement pour nous, George Martin est parvenu à le convaincre qu'une seule phrase suffisait... John en a toujours été fier :
« That one is a gift of God. Of Jah, actually, the god of marijuana. Jah gave me that one. The first backwards tape on any record anywhere. Before Hendrix, before The Who, before any fucker. »
(Celle-là, c'est un cadeau de Dieu. De Jah, en fait, le dieu de la marijuana. Le premier ruban joué à l'envers sur un disque de l'histoire. Avant Hendrix, avant The Who, avant n'importe quel fis de pute.)
Alors voilà, pour toutes ces raisons et surtout, parce que c'est une fichue de bonne chanson qui se fredonne bien, Rain se retrouve en première position dans mon palmarès des meilleures chansons des Fab Four.
Voici un lien pour la redécouvrir...
http://www.youtube.com/watch?v=0aOJGJD-SQc
Les 10 Meilleures Chansons des Beatles
1- Rain (1966)
2- A Day In the Life (1967)
3- Don't Let Me Down (1969)
4- Hey Jude (1968)
5- Let It Be (1970)
6- Hey Bulldog (1969)
7- Here Comes the Sun (1969)
8- I've Just Seen A Face (1965)
9- The End (1969)
10- I Am the Walrus (1967)
Ne manquez pas mon post de demain, pour célébrer la sortie de mon deuxième roman, je révélerais les cinq plus mauvaises chansons du groupe, histoire de rire un peu... Ironiquement, ces cinq pires chansons sont encore bien meilleures que la majorité de celles que l'on entend de nos jours à la radio!
Une soirée de veille
Si vous vous demandez ce qu'un auteur fait la veille du Salon du livre de Montréal et bien voilà:
Merci à Eric Henry pour la belle caricature!
Merci à Eric Henry pour la belle caricature!
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