Je ne pense pas avoir mentionné le titre officiel du premier roman... Le voici donc:
Les Beatles, un roman - 1957-1960
Pour l'instant, il n'y a rien de plus à faire que d'attendre. On va commencer à parler marketing et de la date de publication vers la fin de l'automne. J'ai repéré quelques dates au début de l'année prochaine qui sont des 50ièmes anniversaires d’évènements spéciaux de l'histoire des Beatles (enregistrement ou sortie de Please Please Me, par exemple). Je vais les transmettre à mon éditeur voir si on pourrait faire concorder la sortie du roman avec l'une de ces dates, ça serait sympa pour la promotion.
Sinon, l'été a été plutôt tranquille côté écriture. Il fallait bien s'y remettre un jour et c'est ce que j'ai fait aujourd'hui. J'avais déjà écrit une vingtaine de pages du deuxième volume. Je les ai révisées et écris 2 nouvelles. Je me demandais si m'y remettre allait être difficile, mais j'ai trouvé que non. J'ai une bonne idée où je m'en vais, les gros points de l'histoire sont déjà déterminés et retrouvé les Beatles comme personnages est pour moi comme de retrouver de vieux amis...
Il me reste encore un peu de recherche à faire. Il n'y a pas énormément d'information sur Dorothy Rhones, une des premières copines de Paul McCartney, mais j'ai trouvé un site qui lui est dédié. Malheureusement, c'est un site sorti tout droit des années 80 car les caractères sont roses ou bleus sur un fond mauve... Inutile de dire que c'est assez pénible à déchiffrer!
Sinon, je dois également trouver un maximum d'information sur Neil Aspinal qui deviendra leur "road manager" ainsi que sur Brian Epstein qui va faire son apparition bientôt, après le deuxième voyage des Beatles à Hambourg. J'ai lu son auto-biographie, publiée en 1964, en pleine Beatlemania. C'était spécial de lire ses prédictions sur l'avenir du groupe, sachant très bien qu'il ne se rendrait jamais là (il est décédé en 1967), mais ça m'a permis je crois de bien cerné le personnage. J'ai hâte de l'écrire, c'est un être fascinant.
Alors voilà où j'en suis rendu. Je me suis fixé un objectif fou: terminer le deuxième roman en mars 2013 et espérer le faire publier avant la fin de la même année. Je ne sais pas si je vais en être capable, mais de publier deux livres avec une dizaine de mois d'écarts serait intéressant et pour moi et pour mes lecteurs éventuels...
Le projet:
Ce blog est un compte-rendu de mon projet: la toute première série de romans historiques sur les Beatles.
Le premier volume, publié au Québec par Les Éditeurs Réunis le 9 janvier 2013, s'intitule "Les Beatles, un roman - 1957-1960"
Le deuxième volume "Les Beatles, un roman - 1960-1962" est paru le 20 novembre 2013.
Le troisième volume est en chantier!
24.9.12
13.7.12
8.7.12
Révision terminée
C'est le 5 juin 2012 que j'ai reçu mon manuscrit révisé.
Je dois admettre que le processus de révision est assez troublant. Après une correction professionnelle, on s'attend à ce que le nombre de remarques soit assez bas, non? Et bien mon texte était à nouveau couvert de changements suggérés. Pratiquement pas une page sans note.
C'était assez pour me remettre en question: est-ce que j'écris mal, dans le fond?
Mais quand on constate que les changements améliorent le tout, on se dit que c'est probablement mieux ainsi. C'est le processus normal de publication d'un livre, la révision. Tout le monde passe par là... Et comme l'a dit ma réviseuse, ça peut être un processus infini, dépendant des points de vue, des dictionnaires, etc.
J'ai donc accepté au moins 95% des changements suggérés, si ce n'est pas plus. Pourquoi m'obstiner? Je n'ai pas une prose particulière, si ce n'est de tenter de rester simple afin de faciliter la lecture. Et les changements s'adressaient particulièrement à ce détail.
J'ai terminé ma révision de la révision hier soir. J'ai jusqu'à vendredi prochain pour la remettre à l'éditeur, mais je ne pense pas relire mon roman une dernière fois. Je fais confiance en la qualité de la révision. Mon roman est enfin terminé, et ma fois, j'en suis extrêmement satisfait, même si j'ai parfois l'impression que ce n'est plus tout à fait le mien...
Je dois admettre que le processus de révision est assez troublant. Après une correction professionnelle, on s'attend à ce que le nombre de remarques soit assez bas, non? Et bien mon texte était à nouveau couvert de changements suggérés. Pratiquement pas une page sans note.
C'était assez pour me remettre en question: est-ce que j'écris mal, dans le fond?
Mais quand on constate que les changements améliorent le tout, on se dit que c'est probablement mieux ainsi. C'est le processus normal de publication d'un livre, la révision. Tout le monde passe par là... Et comme l'a dit ma réviseuse, ça peut être un processus infini, dépendant des points de vue, des dictionnaires, etc.
J'ai donc accepté au moins 95% des changements suggérés, si ce n'est pas plus. Pourquoi m'obstiner? Je n'ai pas une prose particulière, si ce n'est de tenter de rester simple afin de faciliter la lecture. Et les changements s'adressaient particulièrement à ce détail.
J'ai terminé ma révision de la révision hier soir. J'ai jusqu'à vendredi prochain pour la remettre à l'éditeur, mais je ne pense pas relire mon roman une dernière fois. Je fais confiance en la qualité de la révision. Mon roman est enfin terminé, et ma fois, j'en suis extrêmement satisfait, même si j'ai parfois l'impression que ce n'est plus tout à fait le mien...
29.6.12
Couverture
Mon éditeur m'a fait parvenir par courriel une maquette de la couverture. Nous n'en avions discuté que brièvement auparavant et il m'avait demandé de lui envoyer les designs que j'avais déjà créés. J'avais été évidemment flatté qu'il me consulte de la sorte, mais sa réaction avait été de dire qu'il ne pourrait probablement pas utiliser une photo officielle, pour ne pas avoir à payer des droits. Il m'avait dit qu'une illustration serait sans doute préférable.
Je n'avais donc aucune idée du type de couverture qu'il envisageait.
J'ai donc ouvert le courriel avec une certaine anticipation et même une légère crainte. Et si elle me déplaisait, cette couverture?
Heureusement, le premier coup d'oeil à l'image mit fin à mes toutes mes inquiétudes. La couverture est superbe. Simple, sobre et littéraire. Le défi que s'était donné l'éditeur était d'avoir une couverture qui n'avait pas l'air d'une biographie. Mission accomplie!
Seul hic: je ne peux pas encore la dévoiler publiquement, désolé...
C'est de plus en plus concret, ce projet...
Je n'avais donc aucune idée du type de couverture qu'il envisageait.
J'ai donc ouvert le courriel avec une certaine anticipation et même une légère crainte. Et si elle me déplaisait, cette couverture?
Heureusement, le premier coup d'oeil à l'image mit fin à mes toutes mes inquiétudes. La couverture est superbe. Simple, sobre et littéraire. Le défi que s'était donné l'éditeur était d'avoir une couverture qui n'avait pas l'air d'une biographie. Mission accomplie!
Seul hic: je ne peux pas encore la dévoiler publiquement, désolé...
C'est de plus en plus concret, ce projet...
23.6.12
Des nouvelles de la révision
Voilà quelques jours que je reçois des courriels de la dame qui effectue la révision de mon roman. Cela va de « il manque un mot ici » à « cette expression est beaucoup trop québécoise »...
Je lui ai bien sûr demandé ce qu'elle pensait de mon texte. Sa réponse m'a agréablement surpris. Elle parle d'un texte propre... « Lisible, plus que lisible. Bien mené, bien construit, vivant. On sent bien les personnages. On apprend plein de choses. »
Son travail consiste à travailler les lourdeurs (trop de qui, que, c’est, etc.), à resserrer la narration, à respecter la concordance des temps, à enlever les calques et les anglicismes, les impropriétés, à rectifier toutes sortes de trucs obligatoires et à varier (verbes et adjectifs répétitifs).
J'ai bien hâte de lire sa révision!
Et le plus encourageant dans tout cela? Elle veut connaitre la suite...
18.6.12
Contrat!
Le 11 juin 2012 est maintenant une date historique pour moi : j'ai signé mon tout premier contrat d'édition avec les Éditeurs Réunis.
Après deux semaines de négociations par courriel, nous sommes parvenus à une entente que je trouve tout à fait correcte pour un premier ouvrage. J'ai donc imprimé la version définitive du contrat, je l'ai signé puis envoyé à l'éditeur par la poste. Il a signé sa copie et me l'a renvoyé. Je l'ai reçu le 18 juin.
Je n'ai pas pu m'empêcher de prendre une photo... Floue, évidemment, mais mon appareil est en fait mon cellulaire qui est déjà vieux de trois ans!
La prochaine étape est celle de la révision.
16.5.12
Oublions 2012...
Bon et bien je ne serai pas un auteur publié en 2012...
Je viens d'avoir la réponse de mon éditeur. Il aimerait profiter du vide médiatique du début de la saison 2013 pour faire un service de presse autour de la sortie de mon livre. Donc il sortirait tôt dans la saison d'hiver.
2013. En fait, j'ai toujours bien aimé le nombre 13...
15.5.12
Ultime correction
J'ai bien reçu le contrat-type et une demande de correction ultime de mon roman avant la remise officielle. Je m'étais entendu avec l'éditeur pour lui remettre une version définitive le 15 mai. J'ai également communiqué avec l'agent littéraire qui m'a proposé une rencontre pour faire l'analyse du contrat. En attendant ladite rencontre, j'ai décidé de prendre les grands moyens et de faire appel à une correctrice professionnelle. Non seulement elle m'a fait un prix d'ami, mais elle est passée à travers tout le roman en trois semaines seulement.
Sur les 330 pages du manuscrit, pas une ne m'est revenue sans correction. Très peu de fautes d'orthographes (à part des « ces » à la place des « ses », une règle que je connais pourtant bien), mais beaucoup d'adverbes et d'adjectifs superflus. Beaucoup de reformulations de phrases. Des suggestions pour améliorer le rythme, bref, un travail gargantuesque qui indiscutablement (adjectif superflu) améliore mon œuvre...
De 108 000 mots, mon roman est passé à 102 000... de 330 pages à 223. Il y a maintenant beaucoup moins de répétition (je suis fort sur les « lança-t-il », les « bien » et les « donc »). Le processus de révision avec les Éditeurs Réunis devrait être rapide et efficace, maintenant.
Ma rencontre avec l'agent littéraire a eu lieu hier matin. J'ai maintenant une excellente idée du genre d'entente dans lequel je m'embarque. Nous avons identifié les faiblesses du contrat-type et parlé de contre-propositions raisonnables qui bénéficient les deux parties. Je ne sais pas comment l'éditeur va réagir, mais j'ai bien hâte de voir comment les négociations vont se dérouler. C'est littéralement « terra incognita » pour moi tout ça!
C'est à 1 h 9 de l'après-midi du 15 mai 2012 que j'ai envoyé la version finale de mon roman à mon éditeur. J'ai pris la décision de lui envoyer une version expurgée de paroles de chanson afin d'être bien certain que le manuscrit est libre de tout droit.
On ne plaisante pas avec l'industrie de la musique... La plupart des paroles que j'avais incluses pouvaient disparaître sans problème, mais ça a quand même été crève-coeur dans le cas de trois chansons des Beatles, ainsi que des citations en début de section.
J'ai quand même entrepris les démarches pour essayer d'obtenir une autorisation. J'ai reçu par courriel ce matin un formulaire à remplir et à faire parvenir à Sony/ATV Music Publishing, qui détient les droits des chansons de Lennon/McCartney. Je ne sais pas combien de temps cela peut prendre, ni combien ça peut coûter, mais enfin on verra. Si ce n'est pas pour le premier, ça sera pour le deuxième!
Reste à négocier le contrat et à le signer. Comment se feront ces négociations? Par courriel ou de vive voix, je ne le sais pas encore. Il semble que mes nuits blanches ne sont pas encore terminées...
10.4.12
Une bonne et une mauvaise nouvelle...
La réponse tant attendue est arrivée en milieu d'après-midi. Ils semblent satisfait de mon manuscrit dans sa nouvelle forme et seraient intéressés à aller de l'avant et à signer une entente d'édition avec moi.
Inutile de vous dire qu'à la lecture du courriel, j'ai ressenti un immense soulagement.
L'éditeur me demandait également de faire une ultime correction avant que ne commence le processus de révision. Il allait également me faire parvenir un contrat-type ainsi que les procédures d'édition de la maison.
Et en fin d'après-midi, j'ai reçu un appel de ma patronne, indiquant que le poste que j'occupais à la réalisation de RDI les fins de semaine de soir venait d'être supprimé. À partir de la mi-mai, je n'aurais plus aucune heure assurée à la télévision d'État. Merci M. Harper. L'art de gâcher une bonne nouvelle. À la place de me concentrer sur la révision de mon premier roman ou sur la rédaction de la suite, je vais devoir me trouver un nouvel emplois. Après 16 années à Radio-Canada, c'est un peu insultant. Mais d'un autre côté, c'est peut-être le coup de pied au cul dont j'avais besoin pour ré-orienter ma carrière en écriture.
Et finalement, ce qui est important dans tout cela, c'est que je vais être un auteur publié en 2012...
Inutile de vous dire qu'à la lecture du courriel, j'ai ressenti un immense soulagement.
L'éditeur me demandait également de faire une ultime correction avant que ne commence le processus de révision. Il allait également me faire parvenir un contrat-type ainsi que les procédures d'édition de la maison.
Et en fin d'après-midi, j'ai reçu un appel de ma patronne, indiquant que le poste que j'occupais à la réalisation de RDI les fins de semaine de soir venait d'être supprimé. À partir de la mi-mai, je n'aurais plus aucune heure assurée à la télévision d'État. Merci M. Harper. L'art de gâcher une bonne nouvelle. À la place de me concentrer sur la révision de mon premier roman ou sur la rédaction de la suite, je vais devoir me trouver un nouvel emplois. Après 16 années à Radio-Canada, c'est un peu insultant. Mais d'un autre côté, c'est peut-être le coup de pied au cul dont j'avais besoin pour ré-orienter ma carrière en écriture.
Et finalement, ce qui est important dans tout cela, c'est que je vais être un auteur publié en 2012...
29.3.12
Relecture et corrections enfin terminées.
C'est à 1 h 19 le matin du 30 mars 2012 que j'ai pressé le bouton « send », envoyant ainsi par courriel une version entièrement française de mon manuscrit à celui qui, je l'espère de tout coeur, deviendra mon éditeur.
Je me suis aussi permis, la semaine dernière, de faire une nouvelle bannière-titre pour mon blogue. Les cinq photos représentent bien l'évolution du groupe dont il est question dans mon roman, des Quarry Men aux Beatles. Ringo n'y figure toujours pas, mais il ne se joindra au groupe que dans le deuxième roman. J'ai encore un peu de recherches à faire avant d'en commencer la rédaction, mais j'y pense sans arrêt, ce qui est toujours un bon signe.
En attendant, je vais prendre un petit congé de l'écriture. Une ou deux semaines tout au moins. La traduction s'est révélée beaucoup plus ardue que je ne l'aurais crû. Chapeau à ceux qui en ont fait une profession!
L'attente de la réponse du comité de lecture de l'éditeur va sans doute être pénible, mais comme on dit, ça fait partie du jeu!
Je me suis aussi permis, la semaine dernière, de faire une nouvelle bannière-titre pour mon blogue. Les cinq photos représentent bien l'évolution du groupe dont il est question dans mon roman, des Quarry Men aux Beatles. Ringo n'y figure toujours pas, mais il ne se joindra au groupe que dans le deuxième roman. J'ai encore un peu de recherches à faire avant d'en commencer la rédaction, mais j'y pense sans arrêt, ce qui est toujours un bon signe.
En attendant, je vais prendre un petit congé de l'écriture. Une ou deux semaines tout au moins. La traduction s'est révélée beaucoup plus ardue que je ne l'aurais crû. Chapeau à ceux qui en ont fait une profession!
L'attente de la réponse du comité de lecture de l'éditeur va sans doute être pénible, mais comme on dit, ça fait partie du jeu!
19.3.12
Traduction terminée
Je viens de terminer la traduction et la première relecture des dialogues de mon roman que j'appelle maintenant "Le roman des Beatles, 1957-1960" (ce ne sera certainement pas le nom que va choisir l'éditeur, mais bon, en attendant, ça me satisfait.)
Ça été beaucoup plus long que je ne le pensais, en partie parce que je n'avais pas beaucoup de temps à y consacrer, mais aussi parce qu'il y a énormément de dialogues dans la deuxième partie!
Mon manuscrit traduit est présentement entre les mains de mes deux premiers lecteurs et correcteurs. J'attends leurs commentaires avant de l'envoyer au comité de lecture de l'éditeur.
Une nouvelle étape de franchie, je suis très satisfait. Putain de bordel de merde!
2.3.12
Un mois pour la traduction
L'éditeur intéressé m'a rejoint ce matin. Nous nous sommes entendus pour que je lui fournisse une version française d'ici le premier avril prochain. Après quoi le roman sera soumis à leur comité de lecture qui décidera si oui ou non le projet va de l'avant.
La date limite de un mois est tout à fait raisonnable puisque j'en suis déjà à plus de cent pages en quelques jours seulement.
D'un autre côté, j'ai discuté la semaine dernière avec un agent littéraire (un des rares au Québec) et bien qu'il ne sache pas encore s'il désire me représenter de façon permanente, il serait prêt à m'épauler pour la négociation de mon premier contrat. C'est très rassurant.
Quand au deuxième éditeur intéressé, il m'a fait savoir par email qu'une version bilingue ne se vendrait pas suffisamment pour que ça soit profitable. Il a peur également que le sujet nécessite beaucoup de publicité, ce qu'il ne serait pas prêt à faire. Je l'ai donc relancé en lui demandant si une version entièrement française serait acceptable, lui expliquant que je travaillais d'arrache-pied pour la terminer bientôt. Je n'avais rien à perdre...
Je compte profiter du mois qui vient pour continuer à envoyer mon manuscrit à d'autres éditeurs, canadiens et américains. Tant que je n'ai pas de contrat entre les mains, c'est "fair game", non?
La date limite de un mois est tout à fait raisonnable puisque j'en suis déjà à plus de cent pages en quelques jours seulement.
D'un autre côté, j'ai discuté la semaine dernière avec un agent littéraire (un des rares au Québec) et bien qu'il ne sache pas encore s'il désire me représenter de façon permanente, il serait prêt à m'épauler pour la négociation de mon premier contrat. C'est très rassurant.
Quand au deuxième éditeur intéressé, il m'a fait savoir par email qu'une version bilingue ne se vendrait pas suffisamment pour que ça soit profitable. Il a peur également que le sujet nécessite beaucoup de publicité, ce qu'il ne serait pas prêt à faire. Je l'ai donc relancé en lui demandant si une version entièrement française serait acceptable, lui expliquant que je travaillais d'arrache-pied pour la terminer bientôt. Je n'avais rien à perdre...
Je compte profiter du mois qui vient pour continuer à envoyer mon manuscrit à d'autres éditeurs, canadiens et américains. Tant que je n'ai pas de contrat entre les mains, c'est "fair game", non?
16.2.12
Première rencontre avec un éditeur
Mercredi matin. Je roule sur l'autoroute depuis quelques minutes, songeur. Je n'ai plus de lave-glace et il ne pleut pas assez pour que les essuie-glaces nettoient le calcium qui s'accumule lentement sur mon pare-brise. Il fait inhabituellement chaud pour un 15 février.
Je suis en route vers mon premier rendez-vous face à face avec un éditeur. Mes recherches ont révélées que mon roman allait à merveille avec leur catalogue. Ils ont déjà publié une biographie sur les Beatles, une sur Elvis ainsi qu'une série de romans historique sur les Reines d'Angleterre.
Mais leur bureau est loin. Quelque part sur la Rive-Sud. Mon GPS me pointe inlassablement la bonne direction. Je vois de moins en moins bien la route. Ma tête est pleine d'arguments pour mettre en valeur mon œuvre.
Je suis 20 minutes en avance. C'était moins loin que je pensais, finalement. Je m'arrête à une station service, achète du lave-glace. Je me dis que c'est stupide, que je vais probablement me salir à ouvrir le capot de ma Smart et que je vais avoir l'air d'un con devant l'éditeur.
Mais non, je m'en fais encore pour rien. À 10h pile il me reçoit dans mon bureau en lançant:
"Comme ça, vous êtes un fan des Beatles?"
Je ris. Le premier contact est agréable. Le type est sympathique, la conversation plaisante. Il entre rapidement dans le vif du sujet: le bilinguisme. Pour lui, c'est un problème. Je m'en doutais, évidement. Il m'affirme tout de go que s'il avait entre les mains une version française, il m'offrirait un contrat sur le champ.
Nous parlons un peu du contrat. Standard pour un premier roman, paraît-il. 10% sur les ventes de chaque livre. 50% de la vente des droits (TV ou traductions)
Ce qui soulève un autre point: L'éditeur se donne le droit de changer le titre et de choisir la couverture qu'il désire. J'ai un droit de regard mais pas de véto, point final. Il m'explique que c'est parce qu'il désire que le roman soit accessible à un grand public. Que monsieur et madame tout le monde puisse se le procurer à la pharmacie et chez Zellers et donc le titre et la couverture doivent répondre à un certain standard pour ce genre de marketing. Il est important que le roman se démarque des biographies du groupe.
Je lui montre la couverture que j’avais faite "pour le fun". Il prend mon iPad et sourit:
"Elle est bien. J'avais peur qu'elle soit laide!"
Certains auteurs écrivent bien, mais n'ont aucun goût artistique, paraît-il! Il commente sur le fait qu'ils avaient tenté d'imiter la police d'écriture "Beatles" pour la biographie qu'il avait déjà publié. Il me la montre. La conversation diverge ensuite vers les eBooks. Son distributeur s'en charge. C'est 10% aussi, mais d'un montant moindre, puisque les eBooks coûtent moins cher.. Je lui parle de la jeune Britannique qui a fait plus de 400 000$ en un an en vendant ses romans sur Amazon à 3$ chaque...
La conversation se poursuit. Je suis à l'aise, je glisse quelques anecdotes Beatles ici et là. Il semble apprécier. Mais le temps passe et il met fin à la rencontre en me donnant 10 jours pour prendre une décision. Si je choisi de traduire mon roman, il est prêt à passer à la prochaine étape.
Je retourne à ma Smart digérer tout ça.
Il est clair que je dois relancer l'autre éditeur qui ne m'a toujours pas rappelé. Et il est clair que je dois traduire moi-même mes dialogues anglais... J'ai du pain sur la planche.
13.2.12
Et de deux...
Un autre éditeur vient de signifier son intérêt pour mon roman. Un email qui commençait comme une lettre de réjection:
Merci de nous avoir fait parvenir votre manuscrit. Nous l'avons parcouru avec beaucoup d'intérêt et nous souhaiterions pousser notre analyse du projet un peu plus loin. Nous avons toutefois quelques réserves desquelles nous aimerions discuter avec vous avant de pouvoir recommander l'ouvrage pour publication.
Pourrions-nous nous fixer un rendez-vous?
Merci de me faire part de vos disponibilités.
Au plaisir de vous rencontrer,
Le rendez-vous a été fixé pour mercredi matin, à leur bureau.
Leur catalogue correspond magnifiquement avec mon projet: ils ont déjà publié une bio sur les Beatles ainsi que sur Elvis et ils ont aussi une série de romans historique sur les Reines d'Angleterre.
J'ai bien hâte à cette rencontre. Je ne sais absolument pas à quoi m'attendre, mais je me dis que je n'ai qu'à être moi-même et démontrer la passion que j'ai envers mon projet.
Il est évident que les quelques réserves auxquelles ils font référence dans leur courriel sont le bilinguisme de mon roman... Je dois simplement leur faire comprendre qu'à la base, je ne croyais pas moi-même que le roman serait publié dans sa forme actuelle. Peut-être une édition limitée ou un truc genre dixième anniversaire un jour. Il doit s'effectuer une traduction d'un côté ou de l'autre. Sont-ils prêts à en assumer la facture? Exigeront-ils que je le traduise moi-même en français? Peuvent-ils bénéficier d'une subvention pour la traduction?
Des questions qui je l'espère trouveront réponse mercredi matin!
Merci de nous avoir fait parvenir votre manuscrit. Nous l'avons parcouru avec beaucoup d'intérêt et nous souhaiterions pousser notre analyse du projet un peu plus loin. Nous avons toutefois quelques réserves desquelles nous aimerions discuter avec vous avant de pouvoir recommander l'ouvrage pour publication.
Pourrions-nous nous fixer un rendez-vous?
Merci de me faire part de vos disponibilités.
Au plaisir de vous rencontrer,
Le rendez-vous a été fixé pour mercredi matin, à leur bureau.
Leur catalogue correspond magnifiquement avec mon projet: ils ont déjà publié une bio sur les Beatles ainsi que sur Elvis et ils ont aussi une série de romans historique sur les Reines d'Angleterre.
J'ai bien hâte à cette rencontre. Je ne sais absolument pas à quoi m'attendre, mais je me dis que je n'ai qu'à être moi-même et démontrer la passion que j'ai envers mon projet.
Il est évident que les quelques réserves auxquelles ils font référence dans leur courriel sont le bilinguisme de mon roman... Je dois simplement leur faire comprendre qu'à la base, je ne croyais pas moi-même que le roman serait publié dans sa forme actuelle. Peut-être une édition limitée ou un truc genre dixième anniversaire un jour. Il doit s'effectuer une traduction d'un côté ou de l'autre. Sont-ils prêts à en assumer la facture? Exigeront-ils que je le traduise moi-même en français? Peuvent-ils bénéficier d'une subvention pour la traduction?
Des questions qui je l'espère trouveront réponse mercredi matin!
3.2.12
Il y a un intérêt!
Enfin, le tant attendu premier contact avec un éditeur vient de se produire.
Le courriel était tout simple :
Votre livre pourrait nous intéresser. Est-ce que vous pensiez l'agrémenter de photos?
J'aimerais discuter de vive voix avec vous. Est-ce que vous pouvez me téléphoner demain après midi (mercredi) au ...
Cordialement, ...
Le couriel venait du fils d'un éditeur francophone apparement assez connu au Québec.
Je tente donc de le rejoindre le lendemain, mais on me dit qu'il est en réunion. Je lui envois un petit courriel du genre : "Tenter de vous rejoindre sans succès, vous pouvez me téléphoner au ..."
Je tente donc de le rejoindre le lendemain, mais on me dit qu'il est en réunion. Je lui envois un petit courriel du genre : "Tenter de vous rejoindre sans succès, vous pouvez me téléphoner au ..."
Je reçois une réponse s'excusant d'une réunion interminable et la confirmation qu'il me téléphonerait le lendemain.
Ce qu'il fit! La conversation a été brève. J’ai répondu de façon enthousiaste à ses questions sur le bilinguisme de mon roman (j'ai une version française en cours), sur les suites possibles (j'en prévois 5 autres pour l'instant), sur la pertinence des informations (historiquement fidèle) ainsi que sur la possibilité d'inclure des photos (c’est une idée étrange pour un roman, mais pourquoi pas, je ne suis pas contre, je n'y avais jamais pensé...).
Il m'a répété son intérêt pour le projet, mentionné qu'il allait le lire avec plus d'attention (il avait lu mon manuscrit en diagonale) et discuter avec son distributeur avant de me rappeler la semaine prochaine.
Merci, au plaisir...
Et j'ai raccroché, me sentant comme un marathonien au final d'une longue course... Je sais bien qu'il ne s'agit que d'un premier contact. Je n'ai rien signé encore. Mais de savoir qu'il y a un intérêt pour mon roman et que cet intérêt vient d'un professionnel est immensément encourageant. Ce n'est pas un ami, un collègue ou un parent. C'est quelqu'un qui ne m'a jamais rencontré, qui a lu ma lettre d'intro, mon synopsis et quelques extraits de mon manuscrit et qui semble voir le potentiel du projet. Comment ne pas être excité?
Les chances de devenir un auteur publié en 2012 semblent bonnes!
31.1.12
Nouvelles Soumissions
Sept nouvelles soumissions envoyées aujourd'hui, à des éditeurs québécois.
En passant à travers la liste des éditeurs que j'avais, j'ai été surpris de constater que beaucoup n'acceptaient que des soumissions papier.
Je trouve ça dommage en cette époque de courriers électroniques et de tablettes de lecture... Il me semble que ça serait tellement plus agréable pour un comité de lecture de transférer les manuscrits soumis dans leur Kindle ou leur iPad plutôt que de s'encombrer d'une version papier de quelques 600 pages recto seulement (comme c'est le format préféré, semble-t-il) !
Enfin, passons. J'espère bien que ça va mordre bientôt!
En passant à travers la liste des éditeurs que j'avais, j'ai été surpris de constater que beaucoup n'acceptaient que des soumissions papier.
Je trouve ça dommage en cette époque de courriers électroniques et de tablettes de lecture... Il me semble que ça serait tellement plus agréable pour un comité de lecture de transférer les manuscrits soumis dans leur Kindle ou leur iPad plutôt que de s'encombrer d'une version papier de quelques 600 pages recto seulement (comme c'est le format préféré, semble-t-il) !
Enfin, passons. J'espère bien que ça va mordre bientôt!
9.1.12
Première lettre de refus de 2012
C'est toujours aussi décevant d'en recevoir une, mais bon, il fallait que je la souligne, c'est la première de l'année...
Je pourrais me décourager, mais comme elle arrive au moment où je m'affaire à envoyer de nouvelles demandes, je me dis que ce n'est rien. C'est même motivant et je ne peux m'empêcher de penser à l'enthousiasme d'un héro national québécois qui lance fièrement:
-On va l'avoière not' permis d'bière, yeah!
Je pourrais me décourager, mais comme elle arrive au moment où je m'affaire à envoyer de nouvelles demandes, je me dis que ce n'est rien. C'est même motivant et je ne peux m'empêcher de penser à l'enthousiasme d'un héro national québécois qui lance fièrement:
-On va l'avoière not' permis d'bière, yeah!
8.1.12
Nouvelle année, nouvelle stratégie
J'attaque les éditeurs québécois ce mois-ci, ainsi que quelques agents littéraires américains.
Les éditeurs recevront la version bilingue de mon roman, alors que les amerloques liront les 15 premières pages traduites en anglais.
Des 22 demandes envoyées aux agents britanniques, j'ai reçu 8 refus jusqu'à maintenant. Je ne désespère pas, mais je veux que ça bouge et c'est pourquoi je poursuis mes démarches de ce côté-ci de l'Atlantique.
Je veux que 2012 devienne l'année de ma toute première publication!
Les éditeurs recevront la version bilingue de mon roman, alors que les amerloques liront les 15 premières pages traduites en anglais.
Des 22 demandes envoyées aux agents britanniques, j'ai reçu 8 refus jusqu'à maintenant. Je ne désespère pas, mais je veux que ça bouge et c'est pourquoi je poursuis mes démarches de ce côté-ci de l'Atlantique.
Je veux que 2012 devienne l'année de ma toute première publication!
8.12.11
Dernier chapitre prise deux.
Entre deux autres lettres de réjection polies, j'ai eu le temps de finaliser une nouvelle fois le dernier chapitre de "Some Kind of Innocence". Je viens de l'envoyer à mes tout premiers lecteurs, histoire de savoir ce qu'ils en pensent. Personnellement, je considère le roman véritablement terminé et j'en suis très satisfait.
Voici les nouvelles statistiques:
319 pages, 103 685 mots.
Voici les nouvelles statistiques:
319 pages, 103 685 mots.
3.12.11
Encore le dernier chapitre...
J'ai écrit "Some Kind of Innocence" en deux parties. La fin de la première partie est une petite rétrospective de John et de ses relations, ainsi qu'une interrogation envers le futur. Je l'adore. Je la trouve bien écrite, émotive à souhait, bref, j'aurais aimé conclure le roman avec ce chapitre. Le problème, c'est que je n'étais qu'à 50 000 mots, et ce n'était pas suffisant pour un roman. J'ai donc décidé de continuer avec une deuxième partie. Arrivé à la conclusion de cette dernière, j'étais incapable de m'imaginer autre chose qu'une nouvelle rétrospective. Mais cette répétition m'énervait, elle ne semblait qu'être une pâle copie de la première.
J'ai écrit, ré-écrit, corrigé et modifié ce dernier chapitre un nombre incalculable de fois, sans jamais en être véritablement satisfait. La dernière version, écrite tout juste pour le Prix Robert Cliche, était correcte, et j'avais décidé d'en faire mon deuil. Ce n'est qu'après une intéressante discussion avec une de mes toutes premières lectrices que j'ai décidé qu'une ré-écriture complète de ce foutu dernier chapitre s'imposait encore une fois.
Mais j'avais beau vouloir le ré-écrire, je n'avais toujours pas de bonne idée pour le faire.
Jusqu'à cet après-midi... Enfin, la voilà, la vraie BONNE idée.
J'en commence la rédaction dès que j'ai quelques secondes (évidement, mon épiphanie est arrivée au travail et je ne peux pas m'y mettre immédiatement)...
Cette nouvelle idée implique de nouveaux dialogues, qui étofferont la relation entre John et Cynthia. Je considère les dialogues comme étant une des forces de mon roman et puisque la version précédente n'en avait pratiquement aucun, ce sera un changement positif.
Seule chose qui ne changera pas: le roman se terminera encore avec une légère incertitude sur l'avenir du groupe, ce qui je crois, donnera encore plus envie de lire le deuxième!
J'ai écrit, ré-écrit, corrigé et modifié ce dernier chapitre un nombre incalculable de fois, sans jamais en être véritablement satisfait. La dernière version, écrite tout juste pour le Prix Robert Cliche, était correcte, et j'avais décidé d'en faire mon deuil. Ce n'est qu'après une intéressante discussion avec une de mes toutes premières lectrices que j'ai décidé qu'une ré-écriture complète de ce foutu dernier chapitre s'imposait encore une fois.
Mais j'avais beau vouloir le ré-écrire, je n'avais toujours pas de bonne idée pour le faire.
Jusqu'à cet après-midi... Enfin, la voilà, la vraie BONNE idée.
J'en commence la rédaction dès que j'ai quelques secondes (évidement, mon épiphanie est arrivée au travail et je ne peux pas m'y mettre immédiatement)...
Cette nouvelle idée implique de nouveaux dialogues, qui étofferont la relation entre John et Cynthia. Je considère les dialogues comme étant une des forces de mon roman et puisque la version précédente n'en avait pratiquement aucun, ce sera un changement positif.
Seule chose qui ne changera pas: le roman se terminera encore avec une légère incertitude sur l'avenir du groupe, ce qui je crois, donnera encore plus envie de lire le deuxième!
30.11.11
Prix Robert Cliche
J'ai reçu deux autres refus, ce qui porte le total à 6... Heureusement, j'avais autre chose pour m'occuper l'esprit:
Les édition VLB organisent chaque année le Prix Robert Cliche du premier roman. Ouvert aux 17 ans et plus qui n'ont jamais publié, le gagnant se mérite 10 000$ ainsi que la publication du dit premier roman...
http://www.edvlb.com/prixrobertcliche/
J'ai donc envoyé mon manuscrit aujourd'hui (à la dernière minute, évidement). On verra bien. J'ignore s'il vont même considérer ma version bilingue, mais bon, je n'ai rien à perdre si ce n'est le prix d'expédition... Ils demandaient que l'impression soit recto seulement, avec une police de 12 points à double interligne. Soudainement, mon roman fait 625 pages...
Au diable les arbres!
Les édition VLB organisent chaque année le Prix Robert Cliche du premier roman. Ouvert aux 17 ans et plus qui n'ont jamais publié, le gagnant se mérite 10 000$ ainsi que la publication du dit premier roman...
http://www.edvlb.com/prixrobertcliche/
J'ai donc envoyé mon manuscrit aujourd'hui (à la dernière minute, évidement). On verra bien. J'ignore s'il vont même considérer ma version bilingue, mais bon, je n'ai rien à perdre si ce n'est le prix d'expédition... Ils demandaient que l'impression soit recto seulement, avec une police de 12 points à double interligne. Soudainement, mon roman fait 625 pages...
Au diable les arbres!
21.11.11
D'autres soumissions
Dix autres soumissions envoyées aujourd'hui. J'en suis à peine à la moitié de la liste d'agences que j'ai, alors j'ai encore beaucoup de travail à faire. Ça veut aussi dire que mes chances de trouver un agent intéressé à me représenter sont toujours bonnes!
Mes doigts sont croisés depuis tellement longtemps que je commence à avoir des crampes... Au moins, les refus ont arrêtés. Peut-être que les agences qui restent vont prendre le temps de lire les quelques pages que je leur ai envoyées.
J'ai passé quelques jours de la semaine dernière dans un chalet perdu dans le bois et j'en ai profiter pour ré-écrire le dernier chapitre de mon roman. Je crois enfin avoir une version qui me satisfait pleinement. J'ai de plus en plus hâte de me faire lire...
Mes doigts sont croisés depuis tellement longtemps que je commence à avoir des crampes... Au moins, les refus ont arrêtés. Peut-être que les agences qui restent vont prendre le temps de lire les quelques pages que je leur ai envoyées.
J'ai passé quelques jours de la semaine dernière dans un chalet perdu dans le bois et j'en ai profiter pour ré-écrire le dernier chapitre de mon roman. Je crois enfin avoir une version qui me satisfait pleinement. J'ai de plus en plus hâte de me faire lire...
15.11.11
Et de quatre.
Deux autres réjections ce matin (ok, midi!)
Une très générique et l'autre somme toute sympathique qui explique qu'elle vient de prendre deux nouveaux clients et donc qu'elle a les mains pleines. Par contre, elle me suggère d'acheter son livre "From pitch to publication" qui soit-disant explique tous les trucs pour se faire publier en Grande Bretagne...
Ok, merci!
Une très générique et l'autre somme toute sympathique qui explique qu'elle vient de prendre deux nouveaux clients et donc qu'elle a les mains pleines. Par contre, elle me suggère d'acheter son livre "From pitch to publication" qui soit-disant explique tous les trucs pour se faire publier en Grande Bretagne...
Ok, merci!
10.11.11
Deux en deux...
Deuxième lettre de réjection aujourd'hui...
Deux lettres en deux jours.
Je pensais que ça allait être un peu plus long que ça, mais au moins, ça avance?
9.11.11
Une première...
Une première lettre de réjection est arrivée ce matin. Un texte très générique indiquant que l'agence prenait très peu de nouveaux clients et qu'ils ne pensaient pas être capable de vendre le projet à un éditeur, bla, bla, bla...
Je m'attendais bien à en recevoir, des lettres de réjection, mais bon, c'est la première et elle me laisse un arrière-goût étrange. Elle arrive si vite que je me demande même s'ils ont lu l'extrait envoyé ou simplement la lettre d'intention.
M'enfin, faut pas se décourager, ce n'est certainement pas la dernière...
En attendant je dois continuer à en harceler d'autres. À ton clavier, Éric, à ton clavier! Je vais aller mettre la toune d'entrainement de Rocky IV comme musique de fond...
Je m'attendais bien à en recevoir, des lettres de réjection, mais bon, c'est la première et elle me laisse un arrière-goût étrange. Elle arrive si vite que je me demande même s'ils ont lu l'extrait envoyé ou simplement la lettre d'intention.
M'enfin, faut pas se décourager, ce n'est certainement pas la dernière...
En attendant je dois continuer à en harceler d'autres. À ton clavier, Éric, à ton clavier! Je vais aller mettre la toune d'entrainement de Rocky IV comme musique de fond...
8.11.11
C'est parti!
J'ai soumis mon projet à 11 agences littéraires aujourd'hui. Ça peut sembler peu, mais ça a nécessité un peu plus de cinq heures! Chaque agence a ses petites exigences (double interligne, police de 11 points, etc...) et donc chaque envoi doit être personnalisé.
J'en suis rendu aux agences commençant par la lettre H. Je m'y remet demain matin (enfin, quand je dis matin... vers 11h, quoi ;) )
J'ai également mis de côté des noms d'agences qui ne prennent que des envois postaux. Je m'en occuperais à la toute fin, puisque j'aurais besoin de timbres, d'enveloppes et de copies imprimées.
C'est spécial d'envoyer mon roman comme ça, un peu à l'aveugle. Dépendant du ton du site web, ça pouvait sembler prometteur ou au contraire complètement sans espoir. J'aime pas nécessaire ça jouer au yoyo avec mes émotions... Mais enfin, faut ce qu'il faut, non? La plupart des agences demandent de 4 à 8 semaines pour envoyer une réponse.
Me reste plus qu'à attendre.
J'en suis rendu aux agences commençant par la lettre H. Je m'y remet demain matin (enfin, quand je dis matin... vers 11h, quoi ;) )
J'ai également mis de côté des noms d'agences qui ne prennent que des envois postaux. Je m'en occuperais à la toute fin, puisque j'aurais besoin de timbres, d'enveloppes et de copies imprimées.
C'est spécial d'envoyer mon roman comme ça, un peu à l'aveugle. Dépendant du ton du site web, ça pouvait sembler prometteur ou au contraire complètement sans espoir. J'aime pas nécessaire ça jouer au yoyo avec mes émotions... Mais enfin, faut ce qu'il faut, non? La plupart des agences demandent de 4 à 8 semaines pour envoyer une réponse.
Me reste plus qu'à attendre.
7.11.11
Traduction Complétée
Que de travail pour 13 pages...
Je suis enfin prêt à chasser l'agent littéraire. Je commence demain, première heure, ce qui veut dire pour moi en fin d'avant-midi, vers 11h30...
En soirée, je vais réviser une dernière fois la lettre d'intention, le synopsis ainsi que le texte traduit. Demain matin, je consulte une liste d'agences littéraires Britanniques et je leur envois les trois pièces en croisant les doigts.
Je ne sais pas si j'ai hâte de commencer à recevoir les lettres de réjection polies, mais bon, il faut bien passer par là. Je finirais bien par en avoir une positive!
Je suis enfin prêt à chasser l'agent littéraire. Je commence demain, première heure, ce qui veut dire pour moi en fin d'avant-midi, vers 11h30...
En soirée, je vais réviser une dernière fois la lettre d'intention, le synopsis ainsi que le texte traduit. Demain matin, je consulte une liste d'agences littéraires Britanniques et je leur envois les trois pièces en croisant les doigts.
Je ne sais pas si j'ai hâte de commencer à recevoir les lettres de réjection polies, mais bon, il faut bien passer par là. Je finirais bien par en avoir une positive!
2.11.11
Premier jet de la traduction
J'ai reçu le premier jet de la traduction cet après-midi. Lire mon texte en anglais a été un véritable plaisir. Les idées, les émotions, les descriptions, tout y était... Les expressions typiquement anglaises avaient été bien choisies, le texte se lisait bien, bref, j'ai été agréablement surpris. On m'avait prévenu que de lire une traduction de son propre texte pouvait être une expérience pénible, mais mon traducteur a fait un si bon boulot que j'ai trouvé très peu à redire. J'ai même plutôt adoré l'expérience.
Après une deuxième et troisième relecture, quelques passages me semblaient plutôt lourds avec un peu trop de répétition de "was" ou "had", mais en général, il y a très peu de changements à effectuer. Véritablement de l'excellent travail.
Le traducteur a même repéré une faute de français dans mon texte original, faut le faire, non?
J'attend maintenant impatiemment sa deuxième version, avant de commencer le long processus de recherche d'un agent littéraire.
Après une deuxième et troisième relecture, quelques passages me semblaient plutôt lourds avec un peu trop de répétition de "was" ou "had", mais en général, il y a très peu de changements à effectuer. Véritablement de l'excellent travail.
Le traducteur a même repéré une faute de français dans mon texte original, faut le faire, non?
J'attend maintenant impatiemment sa deuxième version, avant de commencer le long processus de recherche d'un agent littéraire.
16.10.11
"And the Band Began to Play"
En date du 15 octobre 2011, les recherches pour le deuxième volume de la série ont commencées. La rédaction, elle, débutera dans les prochains jours, j'ai déjà une bonne idée où je m'en vais.
Pour ce qui est de "Some Kind of Innocence", j'attend après les quinze premières pages qui devraient être traduites cette semaine ou la semaine prochaine. J'ai bien hâte de me lire en anglais...
Pour ce qui est de "Some Kind of Innocence", j'attend après les quinze premières pages qui devraient être traduites cette semaine ou la semaine prochaine. J'ai bien hâte de me lire en anglais...
6.10.11
Traducteur
Je viens de faire une offre à un traducteur du Manitoba. Je lui demande de traduire les 15 premières pages, ainsi que de corriger les dialogues déjà en anglais. De plus, je lui envois le synopsis et la lettre d'introduction pour correction.
J'espère qu'il va accepter.
Le dépôt à la Sartec a également été fait plus tôt cette semaine (le 3 octobre)
Je m'approche de plus en plus du but!
J'espère qu'il va accepter.
Le dépôt à la Sartec a également été fait plus tôt cette semaine (le 3 octobre)
Je m'approche de plus en plus du but!
2.10.11
Synopsis terminé
Une page qui résume l'histoire au complet, décrit les personnages principaux et donne l'envie de lire le roman, voilà qui n'est pas facile à écrire!
J'ai terminé le premier jet ce soir. J'avais envie de le rendre public sur Facebook, histoire d'avoir des commentaires de gens qui ne connaissent pas bien mon projet. Le problème, c'est que le synopsis révèle l'histoire au grand complet, revirements inclus... Pas une très bonne idée si on désire garder un peu de mystère avant la publication du roman comme tel!
Alors j'ai décidé de le garder pour moi, finalement.
J'ai terminé le premier jet ce soir. J'avais envie de le rendre public sur Facebook, histoire d'avoir des commentaires de gens qui ne connaissent pas bien mon projet. Le problème, c'est que le synopsis révèle l'histoire au grand complet, revirements inclus... Pas une très bonne idée si on désire garder un peu de mystère avant la publication du roman comme tel!
Alors j'ai décidé de le garder pour moi, finalement.
1.10.11
Ça progresse...
La semaine prochaine, je prévois faire les choses suivantes:
D'abord le dépôt à la SARTEC. Ensuite, je vais me faire quelques copies reliées pour les amis proches.
J'envois les 15 premières pages à un traducteur du Manitoba, confrère d'un cousin.
Je termine la Querry Letter ainsi que le Synopsis du roman.
J'épluche la liste d'agents littéraires britannique afin de déterminer ceux que j'approche en premier.
D'abord le dépôt à la SARTEC. Ensuite, je vais me faire quelques copies reliées pour les amis proches.
J'envois les 15 premières pages à un traducteur du Manitoba, confrère d'un cousin.
Je termine la Querry Letter ainsi que le Synopsis du roman.
J'épluche la liste d'agents littéraires britannique afin de déterminer ceux que j'approche en premier.
Commentaires: suite...
"J'entreprends la lecture de la seconde partie. J'ai été absolument captivé par ce que j'ai lu jusqu'à maintenant. Tu as réussi à donner à ton texte un intérêt, une vitalité, une originalité remarquables. Bravo! C'est épatant.
Ton sujet est d'une envergure planétaire. Tu fais référence à un groupe spécifique, mais le capital que tu exploites dépasse largement le cadre de l'image symbolique d'un seul groupe de musiciens. Tu parviens à atteindre une dimension universelle dans l'évocation des émotions et des sentiments ressentis et vécus par tes personnages. Ceci est fort important. C'est la clef du succès d'un bon romancier. Beaucoup de gens se sentiront profondément émus, excités ou amusés par ton texte. C'est ce qui compte."
26.9.11
Premiers commentaires
Voici les commentaires d'un collègue
journaliste sur les 50 premières pages:
"J'ai eu beaucoup de plaisir à les lire et le potentiel est énorme.
En fait, je crois que ces pages sont publiables dans leur forme actuelle.
Bravo.
Tu réussis à aller avec succès où François Bonn a lamentablement
échoué en faisant de la fiction avec l'histoire des Rolling Stones. "
Voici la première critique écrite d'un parent...
"Mon premier commentaire est favorable. Le succès d'un auteur
réside dans sa capacité à impliquer émotionnellement le lecteur dans son récit.
Tu parviens à susciter cette implication dès les premières pages. C'est un coup
réussi d'écriture. Après dix pages, j'ai par contre décroché accidentellement :
distraction. Mon attention a cédé sous le ralentissement involontaire du rythme.
Il y a dans ton texte matière à soutenir l'intérêt, mais il y a aussi des
éléments de ruptures, des petits détails qui brisent le suspens.
Il faut porter attention à ces petits riens qui font glisser la conscience hors du récit. La lecture est une musique. Comme en musique, lorsque le son grinche, ça déroute et déconcentre. Ces petits grincements ne sont pas catastrophiques, il faut les filtrer tout simplement. C'est sur ce plan que l'apport des rewriters est capital dans l'édition. Ces collaborateurs permettent de polir le texte et de laisser le flux des mots et des images couler sans irritation, sans interruption du plaisir. J'ai repris ma
lecture. Je suis captivé par ton récit, d'autant plus que les éléments que tu évoques me rappellent d'importants souvenirs de jeunesse. Elvis a été une figure emblématique d'une grande puissance d'évocation pour beaucoup de gens de ma génération. Tu travailles un terreau fertile. Captivant!
Il faut porter attention à ces petits riens qui font glisser la conscience hors du récit. La lecture est une musique. Comme en musique, lorsque le son grinche, ça déroute et déconcentre. Ces petits grincements ne sont pas catastrophiques, il faut les filtrer tout simplement. C'est sur ce plan que l'apport des rewriters est capital dans l'édition. Ces collaborateurs permettent de polir le texte et de laisser le flux des mots et des images couler sans irritation, sans interruption du plaisir. J'ai repris ma
lecture. Je suis captivé par ton récit, d'autant plus que les éléments que tu évoques me rappellent d'importants souvenirs de jeunesse. Elvis a été une figure emblématique d'une grande puissance d'évocation pour beaucoup de gens de ma génération. Tu travailles un terreau fertile. Captivant!
Si un éditeur me le demandait, je lui suggérerais, sans réserve, de
t'offrir et de te faire signer un contrat dès maintenant. Il te fournirait un traducteur
ou deux et un rédacteur professionnel pour le « finishing touch ». Ces
déboursés seraient comblés par la vente immédiate des droits d'adaptation
cinématographique. Ton texte contient déjà tout le matériel nécessaire à la
mise au point d'un bon scénario. Continue. C'est déjà très prenant. Attache-toi
à la présentation des forces de caractère de tes personnages.1 Un leader,
humoriste, moqueur, sensible et fragile.2- Un artiste, un être élégant, un
survivant, un être fort. 3-Un bon bougre, tenace, déterminé etc.etc. Des jeunes
pleins de cran, malgré
leurs frayeurs, mais surtout des gens qui vibrent et qui font vibrer, des jeunes qui portent leurs émotions au bout des doigts; prêts à les faire partager. C'est dans ton texte tout cela, il suffit de savoir lire... "
leurs frayeurs, mais surtout des gens qui vibrent et qui font vibrer, des jeunes qui portent leurs émotions au bout des doigts; prêts à les faire partager. C'est dans ton texte tout cela, il suffit de savoir lire... "
25.9.11
Au tour de la deuxième partie!
Relecture terminée cet après-midi, le 25 septembre 2011
Si j'écrivais à la plume, je la poserais avec satisfaction sur mon bureau. À la place, j'ai dirigé mon curseur sur le petit graphique de la disquette dans Word et j'ai pressé sur le bouton de gauche de ma souris. Avec satisfaction, bien sûr.
Statistiques:
167 pages
54 689 mots
Ce qui donne un total pour le roman en entier de:
315 pages (comparé à 310 avant la relecture)
103 278 pages (101 411 avant)
Si j'écrivais à la plume, je la poserais avec satisfaction sur mon bureau. À la place, j'ai dirigé mon curseur sur le petit graphique de la disquette dans Word et j'ai pressé sur le bouton de gauche de ma souris. Avec satisfaction, bien sûr.
Statistiques:
167 pages
54 689 mots
Ce qui donne un total pour le roman en entier de:
315 pages (comparé à 310 avant la relecture)
103 278 pages (101 411 avant)
20.9.11
Première Partie officiellement terminée
J'ai terminé la relecture ultime de ma première partie le 18 septembre 2011.
Voici les statistiques:
148 pages
48 589 mots
Je suis sûr que je pourrais encore ré-écrire quelques passages, mais il faut bien arrêter quelque part. Je considère donc ma première partie officiellement terminée. Je n'y touche plus, à moins qu'on me pointe une erreur majeure.
Voici les statistiques:
148 pages
48 589 mots
Je suis sûr que je pourrais encore ré-écrire quelques passages, mais il faut bien arrêter quelque part. Je considère donc ma première partie officiellement terminée. Je n'y touche plus, à moins qu'on me pointe une erreur majeure.
12.9.11
Un mois plus tard...
Une petite mention pour Antidote, véritablement un outil indispensable pour écrire en français... Je viens (enfin!) de terminer la correction complète du roman.
Je fais une relecture ultime cette semaine, histoire d'être sûr que tout est correct (m'assurer que les noms propres sont bien écrits, que la mise en page est bonne etc).
On m'a suggéré de regarder du côté des agents littéraires Britanniques, qui ne devraient pas rester insensible à un roman sur les Beatles... Je n'aurais qu'à faire traduire les quinze premières pages afin de pouvoir les approcher. C'est une idée que je vais considérer cette semaine (particulièrement le prix de la dite traduction!).
J'attend aussi les commentaires d'une amie anglophone (qui parle très bien français) sur l'ensemble du roman, mais j'ai particulièrement hâte de savoir ce qu'elle pense des dialogues, évidemment...
Bref, le projet avance et je pense bien que d'ici une semaine ou deux, je vais pouvoir commencer à approcher agents et/ou éditeurs.
Je fais une relecture ultime cette semaine, histoire d'être sûr que tout est correct (m'assurer que les noms propres sont bien écrits, que la mise en page est bonne etc).
On m'a suggéré de regarder du côté des agents littéraires Britanniques, qui ne devraient pas rester insensible à un roman sur les Beatles... Je n'aurais qu'à faire traduire les quinze premières pages afin de pouvoir les approcher. C'est une idée que je vais considérer cette semaine (particulièrement le prix de la dite traduction!).
J'attend aussi les commentaires d'une amie anglophone (qui parle très bien français) sur l'ensemble du roman, mais j'ai particulièrement hâte de savoir ce qu'elle pense des dialogues, évidemment...
Bref, le projet avance et je pense bien que d'ici une semaine ou deux, je vais pouvoir commencer à approcher agents et/ou éditeurs.
30.8.11
Stratégie
J'ai décidé de participer au concours Robert Cliche, ouvert à quiconque n'a jamais publié auparavant. Le prix: 10 000$ ainsi que la publication du roman soumit. La date limite est au mois de décembre, alors j'ai le temps de corriger et corriger encore.
Évidement, je ne m'empêcherais pas d'envoyer entretemps mon manuscrit à une quinzaine d'éditeurs Québécois. J'ai établi une liste des éditeurs qui pourraient être potentiellement intéressés par mon projet. J'ai également décidé de l'envoyer comme tel, moitié français, moitié anglais, au diable la traduction, on verra bien ce que ça donnera.
Je vais également déposer mon manuscrit à la Sartec, histoire de protéger mes droits d'auteurs. 20$ pour cinq ans, c'est peu cher payé! Et avec tous les backups par email que je me suis envoyé au cours de la rédaction, je ne pense pas avoir de problème à prouver que je suis bien l’auteur de l’œuvre.
Je pense également investir dans Antidote HD, le logiciel de correction francophone, histoire d’avoir la puissance de l’informatique de mon côté…
Et l’idée de commencer la rédaction du deuxième volume me démange déjà. Je veux l’intituler « And the Band Began to Play ». Mais je me retiens : je me suis promis de terminer la lecture des cinq volumes de la série « A Song of Ice and Fire » de George RR Martin. J’en suis au quatrième déjà!
Je suis allé à la libraire Renaud Bray aujourd’hui, sur avenue du Parc. Pour la première fois de ma vie, j’ai tenté de m’imaginer ce que ça me ferait si j’y voyais un de mes livres…
J’espère que ça m’arrivera très bientôt!
16.8.11
Problèmes "post"...
Je pense bien avoir terminé complètement avec la première partie. Par contre, je travaille toujours sur la deuxième. J'ai ajouté des expressions typiques de Liverpool dans les dialogues. Je réécris sans arrêt le dernier chapitre...
Et j'ai commencé la traduction française des dialogues. Je déteste ce que ça donne. Comment traduire quelque chose comme "Holy bloody Christ, mate!" sans que ça sonne soit français pincé (Putain de bordel de merde, mec) ou trop québécois (Ostie de criss, mon chum). Ça dénature complètement les personnages!
Je n'ai pas encore entrepris de démarche pour la publication. C'est bientôt la fin des vacances alors je vais attendre une ou deux semaine de plus avant de commencer sérieusement.
11.8.11
Et maintenant?
J'ai célébré avec un demi pichet de Sangria et un narguilé à la pèche suivit d'un autre au chocolat au Hookah Lounge sur St-Denis. Et j'ai fait mes célébrations comme ma rédaction: seul.
J'appréhende un peu la suite. Je n'ai jamais été bien bon pour me vendre. On m'a recommendé quelques éditeurs, quelques traducteurs, mais je ne sais pas encore ce que je vais faire. Je me donne le weekend pour y penser et je passerais à l'action la semaine prochaine.
9.8.11
14h45, Mardi le 9 août 2011 à Montréal...
J'ai inscrit le mot Fin.
Premier jet de la toute première version: 8 décembre 2009.
À cette époque, ce n'était pas encore un roman historique, mais un mélange de science fiction et de révision historique où deux personnages se retrouvaient à l'époque des Beatles et essayaient de s'arranger pour que les Beatles ne se séparent jamais. Je voulais alors écrire une réalité alternative où les Beatles continuaient à faire des albums durant les années 70, 80 et 90. Je ne me suis jamais rendu plus loin que quelques pages pour cette version...
La version Roman Historique a prit véritablement forme le 7 juillet 2010, alors que j'ai fait lire les 15 premières pages à divers amis pour avoir un peu de "feedback"... Un an et un mois plus tard, c'est enfin fait: mon premier roman est terminé!
Statistiques, avant la relecture:
Partie 1: 146 pages, 47 931 mots
Partie 2: 164 pages, 53 480 mots
Total: 310 pages, 101 411 pages.
6.8.11
I'm so tired...
I'm so tired, I haven't slept a wink
I'm so tired, my mind is on the blink
I wonder should I get up and fix myself a drink
No,no,no.
Les horaires de fin de semaine à Radio-Canada me rentrent dans le corps. Travailler à neuf heure le matin quand tes horaires de semaine sont de seize heure à minuit, ça fatigue. Sans compter la chaleur des derniers jours...
Les commentaires de mon historien ont été très positifs. Il m'a suggéré beaucoup de corrections (ça a tout l'air que je ne sais pas conjuguer les verbes en "U") et ça été un véritable plaisir de relire des bouts de la première partie (que je n'avais pas touchée depuis la fin avril).
Je prends donc la soirée off, je vais me coucher tôt et essayer d'être en forme demain. Il ne me reste que deux vignettes (chapitres?) à terminer. Je suis pas mal certain d'avoir fini avant la semaine du 15 août.
3.8.11
300 pages!
À 17h36, le 3 août 2011, j'ai enfin atteint le but que je m'étais fixé en commençant ce projet: un premier roman de plus de 300 pages. Il n'est toujours pas complété, mais le cap psychologique des trois cent pages n'en est pas moins significatif.
George vient d'être déporté et ce sera bientôt le tour de Paul et de Stuart. Il me reste une dizaine ou peut-être une vingtaine de pages pour conclure la deuxième partie. Je suis si prêt du but que je me retrouve à y travailler sans plus jamais procrastiner. Seul mon travail à Radio-Canada m'empêche d'écrire en permanence... La date butoir du 22 août ne m'effraie même plus, c'est certain que je vais en avoir terminé la rédaction d'ici là.
Demain sera également une date importante: je vais recevoir une critique de ma première partie d'un professeur universitaire d'histoire. Il a mon texte depuis un bon mois déjà et c'est quelqu'un qui n'hésitera pas à me dire exactement ce qu'il en pense. La première véritable critique qui ne vient pas d'un ami proche ou de ma famille, finalement. Et j'ai bien hâte d'entendre ses commentaires.
1.8.11
150 pages pour la deuxième partie
Je suis en mode "speedy gonzalez". J'ai franchi le cap des 150 pages aujourd'hui. En tout, je suis à 4 pages des 300 pour le roman entier.
Bon, je vais avoir un très gros travail de ré-écriture, parce que les dernières pages sont très "premier jet", mais j'approche de la fin plus que jamais. Je dirais encore une vingtaine de pages.
Les éléments sont en train de se mettre en place pour nuire aux Beatles et les faire rentrer à Liverpool la queue entre les deux jambes. J'hésite encore entre terminer sur un genre de punch un peu déprimant ou continuer l'histoire un peu plus longtemps pour terminer sur une note positive.
Décisions, décisions, décisions...
29.7.11
138 pages pour la deuxième partie.
Je ne comprends pas. J'ai l'impression de ne rien faire à part profiter de la piscine, lire beaucoup (j'ai cédé à la tentation et j'ai commencé ma relecture de A Game of Thrones), manger et dormir... Je suis toujours en train de me dire que je devrais être en train d'écrire à la place. Mais quand je regarde le nombre de pages augmenter, je me dis que finalement, ça avance malgré la procrastination...
Je ne travaille pas à Radio-Canada cette fin de semaine, donc je vais avoir encore plus de temps. Si ça continue, je vais finir bien avant le 22 août! Tant mieux, ça me donnera l'occasion de me relire et de me relire encore.
Côté histoire, les Beatles vont rencontrer Tony Sheridan pour la première fois à l'ouverture du Top Ten Club... La fin du voyage à Hambourg approche!
27.7.11
275 pages.
Oui, 275 pages. Entre deux plongeons dans la piscine et des soirées à Radio-Canada, je continue inexorablement.
John, Paul et George sont sur le point de faire la première session d'enregistrement avec Ringo, deux ans avant que celui-ci ne se joigne véritablement au groupe. Inutile de dire que la chimie qu'ils ressentiront leur restera en tête quand viendra le temps de mettre Pete Best de côté...
20.7.11
Semi-vacances...
Le rythme a ralenti un petit peu les deux derniers jours parce que je suis en transition entre mon condo et celui de mon père. Jusqu'au 2 août, je résiderais donc dans un luxueux condo avec accès à des piscines intérieures et extérieures, une terrace et même un spa. J'appelle ça des semi-vacances parce que je dois quand même aller travailler à tous les jours. J'en suis d'ailleurs à ma sixième journée de suite, il m'en reste deux avant d'avoir droit à deux petits jours de congé...
J'en suis à 118 pages. Rory Storm and the Hurricanes viennent de débarquer au Kaiserkeller et partagent la vedette avec nos Beatles. Une rivalité amicale s'est installée et les boys apprenent à mieux connaître le batteur des Hurricanes, un certain Ringo Starr...
J'ai fait une petite folie aujourd'hui et je me suis procuré un Kindle, histoire de pouvoir lire au gros soleil sur le bord de la piscine, ce que je ne peux pas faire avec mon iPad à cause de l'écran LCD.
Je planifie déjà ce que je vais faire dès que mon roman est complété: Je vais relire les quatre premiers tomes de "A Song of Ice and Fire" avant d'enfin lire le cinquième "A Dance with Dragons" qui vient de sortir. Depuis que j'ai commencé la rédaction de mon roman, les seules lectures que je me permettaient étaient des biographies des Beatles et rien d'autre. Cela me semblait essentiel pour rester plongé dans le monde des Fab Fours afin de rester concentré sur mon sujet.
C'est un régime que je prévois déjà maintenir pour la rédaction du deuxième.
16.7.11
Deuxième partie: 112 pages
J'ai écrit véritablement tous les jours, cette semaine. 16 pages en six jours, ce n'est pas mal du tout. Et malgré le fait que j'ai commencé vendredi un "stretch" de huit jours de travail de suite à Radio-Canada, je compte bien en faire autant sinon plus la semaine prochaine!
Le premier voyage à Hambourg des Beatles est particulièrement intéressant. J'espère que mon texte sera à la hauteur... C'est toujours la grande question, non? Vais-je réussir à bien transmettre la passion de mon sujet? Ultimement, ce sont les lecteurs qui me le diront!
13.7.11
250 pages!
Et bien voilà, à 40 jours exactement de ma date limite, j'ai passé le cap des 250 pages.
Ça commence à être impressionnant, je n'ai jamais autant écrit par le passé... Et j'aime encore ça, c'est bon signe.
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