Je viens de faire ma toute première entrevue radiophonique, sur les ondes du 96,9 au Saguenay. L'émission s'appelait « Rouge Café ». C'était à 7 h 45 du matin. Pas ma meilleure heure. Je m'étais couché à 2 h et avais mal dormi jusqu'à 5 h 30...
Je pense que ça a bien été, mais j'étais encore ultra-nerveux alors ça a passé très, très vite. J'ai bien aimé leur dernière question : quelle chanson des Beatles devraient-ils faire jouer en onde pour leur « coup de coeur de huit heures »? La seule qui m'est venue à l'esprit a été « Get Back ». Pas ma préférée, mais ça groove un peu! Le commentaire en onde de l'animateur : « Je pensais qu'il allait nous sortir une chanson obscure que personne connait, mais non... » Sympa.
J'ai encore quatre entrevues à la radio cette semaine (BOOM, CJSO et Rouge un peu partout au Québec). Je devrais être moins nerveux après tout ça...
Lancement ce soir à 19 h. Je passe au Edgar à 14 h pour un « sound test » avec Norman, mon John Lennon. J'y reviens à 17 h pour installer mes affiches et les livres à vendre. Tout est prêt, le Edgar parle même de l’évènement sur Facebook et Twitter. Ça va être toute une soirée!
Le projet:
Ce blog est un compte-rendu de mon projet: la toute première série de romans historiques sur les Beatles.
Le premier volume, publié au Québec par Les Éditeurs Réunis le 9 janvier 2013, s'intitule "Les Beatles, un roman - 1957-1960"
Le deuxième volume "Les Beatles, un roman - 1960-1962" est paru le 20 novembre 2013.
Le troisième volume est en chantier!
15.1.13
11.1.13
Mon livre est sur les tablettes
Mercredi matin, j'étais debout à 9h30. N'importe qui me connait bien sait que cette heure-là, c'est pas mal le milieu de ma nuit... Mais bon, l'excitation était trop forte, je devais voir si mon livre était en vente dans la plupart des grandes librairies montréalaises.
J'ai fait trois Renaud Bray, un Archambault et même le chapters du centre-ville. Rien. Partout la même réponse: "On devrait l'avoir cette semaine".
Le lendemain, j'ai fait le Renaud Bray de la rue Parc, mais ils ne l'avaient toujours pas.
Je suis passé par le Archambault au coin de Berri et Ste-Catherine et c'est là que je l'ai vu pour la première fois, dans la section "Romans Québécois", tout juste à côté de Michel Tremblay:
Et plus tard dans la journée, des amis m'ont confirmé en avoir vu au Renaud Bray du Complexe Desjardins, à celui de Côte des Neiges et même à Rimouski!
Le vendredi, je suis allé au Renaud Bray de Côte des Neiges parce qu'on m'avait dit qu'il était placé sur un présentoir. Je n'ai pas été déçu:
Reste maintenant à voir si ça va se vendre!
J'ai fait trois Renaud Bray, un Archambault et même le chapters du centre-ville. Rien. Partout la même réponse: "On devrait l'avoir cette semaine".
Le lendemain, j'ai fait le Renaud Bray de la rue Parc, mais ils ne l'avaient toujours pas.
Je suis passé par le Archambault au coin de Berri et Ste-Catherine et c'est là que je l'ai vu pour la première fois, dans la section "Romans Québécois", tout juste à côté de Michel Tremblay:
Le vendredi, je suis allé au Renaud Bray de Côte des Neiges parce qu'on m'avait dit qu'il était placé sur un présentoir. Je n'ai pas été déçu:
7.1.13
Première entrevue et première critique
Dimanche, j'étais reçu sur le plateau de RDI Matin Weekend pour une entrevue avec Louis Lemieux. Inutile de vous dire que j'étais nerveux à en « shaker »... J'ai beau avoir travaillé pendant 16 ans en télévision, c'était ma première fois « live » devant les caméras. C'était étrange de me retrouver dans la salle de nouvelle sans avoir à y travailler! J'ai eu droit au stationnement gratuit, on m'a offert un café et apporter un verre d'eau. Je suis passé au maquillage, fier comme un pape, mais toujours aussi nerveux. Heureusement, la seconde que je me suis assis sur le plateau, le stress a complètement disparu! L'entrevue de six minutes a passé tellement vite que je ne me rappelle plus de rien. J'espérais pouvoir la revoir sur le site de Radio-Canada, mais elle ne s'y retrouve pas. Toutes les autres entrevues de M. Lemieux s'y retrouvent, mais pas la mienne. Merci RDI.
Le lendemain matin, Émilie Perreault a offert à ses auditeurs la toute première critique de mon roman, à la radio du 98,5, l'émission « Puisqu'il faut se lever ».
98,5 fm audioplayer
Je suis resté sans voix après l'écoute de ce segment. C'est extrêmement positif et ça augure bien pour la suite. Le roman sera disponible dans deux jours en librairie. Je suis plus motivé que jamais à travailler sur le tome 2...
4.1.13
Le voici, enfin!
Un couriel de mon éditeur hier (jeudi) m'indiquait que 120 copies de mon roman m'attendaient dans leur bureau à Marieville. Conscient que ce nombre de livres ne rentrerait probablement pas dans ma petite Smart, j'ai dû me trouver un autre moyen de transport pour ramener tout ça à la maison. Ma mère et son copain sont à remercier pour ce coup de pouce de dernière minute. Sinon, j'aurais dû attendre jusqu'à lundi et franchement, je n'aurais pas supporté!
3.1.13
Première entrevue
Lorsque j'ai quitté Radio-Canada en septembre, de nombreux collègues ne me croyaient pas vraiment quand je leur disais qu'après 16 ans, c'était bel et bien terminé. Je leur disais alors que la prochaine fois que je retournerais à Radio-Canada, ce serait pour être devant la caméra, point final.
Et bien je ne me trompais pas : la responsable du marketing de mon éditeur vient de me demander si j'étais disponible pour une entrevue avec Louis Lemieux, dans le cadre de RDI Matin Weekend, ce dimanche 6 janvier...
Inutile de vous dire que j'ai soudainement le trac. J'ai beau avoir oeuvré en télévision pendant plus de 16 ans, je ne me suis jamais retrouvé « live » devant les caméras. D'un autre côté, je suis déjà passé sur les ondes de Radio-Canada en ne portant rien d'autre qu'un Speedo rouge et un casque d'armée. Alors je sais bien que le ridicule ne tue pas!
Voici quelques objectifs que je me suis fixés :
— pas de juron.
— Le moins d'expressions anglaises possible.
— Mentionner que c'est le premier d'une série.
— Mettre l'emphase sur le fait qu'il n'y a jamais eu de roman historique sur les Beatles. J'ai écrit le livre que je n'ai jamais trouvé.
— Parler de l'histoire d'amour entre le Québec et les Beatles, avec des spectacles comme Love, Beatles Story et des disques comme Fab Forever...
— Ne pas me mettre de doigt dans le nez.
Ça devrait bien aller.
4.12.12
The Beatles Boy Band
On trouve vraiment n'importe quoi sur Internet. La photo suivante m'a bien fait rire. Après tout, il est vrai que les Beatles étaient le "Boy Band" ultime de leur époque...
29.11.12
Et la date de publication sera...
Quand mon éditeur parlait de la publication de mon roman "au début de l'année prochaine", j'imaginais une date vers la mi-février, ou quelque chose du genre... Et bien non, le début de l'année signifiait véritablement le début de l'année: mon roman sera disponible en librairie le...
9 janvier 2013
Le roman sera de format 6'' par 9'', aura 464 pages et coûtera la modeste somme de 27,95 $.
Voici un extrait de l'argumentaire:
Un roman fort documenté, à contre-courant des innombrables et redondantes biographies traitant des Beatles : Éric Trudel nous fait vivre intimement l’ascension fulgurante des « Fab Four » à l’âge d’or du rock n’ roll.
Inutile de vous dire que je suis aussi excité qu'un fan des Beatles de 1964 face à leurs idoles...
Malheureusement, un petit bémol est venu entacher cette belle annonce... Et là, avant de vous raconter cette anecdote, je vous préviens que c'est un problème de riche! Je devais partir pour une semaine en République Dominicaine avec mon paternel. Plus précisément du 9 janvier au 15. Quand j'ai expliqué cela à mon éditeur, il m'a recommandé de rester en ville les deux semaines suivant la mise en marché, pour d'éventuelles entrevues ou apparitions médiatiques. Donc pas de République. Pas de plage et pas de bronzage. Sniff! Pôvre de moi, dirait Sol en pleurnichant... D'un autre côté, ça va me permettre d'aller voir dès la première journée si le Renaud Bray de l'avenue du Parc en a au moins un exemplaire. Et celui sur Côte des Neiges. Et le Archambault du centre-ville et... Non, non, je ne suis pas énervé du tout!
Bien sûr, je commence à planifier sérieusement mon lancement. Détails à venir.
9 janvier 2013
Le roman sera de format 6'' par 9'', aura 464 pages et coûtera la modeste somme de 27,95 $.
Voici un extrait de l'argumentaire:
Un roman fort documenté, à contre-courant des innombrables et redondantes biographies traitant des Beatles : Éric Trudel nous fait vivre intimement l’ascension fulgurante des « Fab Four » à l’âge d’or du rock n’ roll.
Inutile de vous dire que je suis aussi excité qu'un fan des Beatles de 1964 face à leurs idoles...
Malheureusement, un petit bémol est venu entacher cette belle annonce... Et là, avant de vous raconter cette anecdote, je vous préviens que c'est un problème de riche! Je devais partir pour une semaine en République Dominicaine avec mon paternel. Plus précisément du 9 janvier au 15. Quand j'ai expliqué cela à mon éditeur, il m'a recommandé de rester en ville les deux semaines suivant la mise en marché, pour d'éventuelles entrevues ou apparitions médiatiques. Donc pas de République. Pas de plage et pas de bronzage. Sniff! Pôvre de moi, dirait Sol en pleurnichant... D'un autre côté, ça va me permettre d'aller voir dès la première journée si le Renaud Bray de l'avenue du Parc en a au moins un exemplaire. Et celui sur Côte des Neiges. Et le Archambault du centre-ville et... Non, non, je ne suis pas énervé du tout!
Bien sûr, je commence à planifier sérieusement mon lancement. Détails à venir.
23.11.12
Les Éric Trudel du Québec
Mon éditeur m'a écrit pour me demander ma date de naissance afin de pouvoir s'assurer que le bon nom est associé à mon ouvrage dans le catalogue des Bibliothèques et Archives Nationales du Québec. Voyez-vous, il y a plusieurs Éric Trudel dans la Belle Province... Et par un curieux hasard, ils sont tous associés à l'écriture ou la musique!
Il y a Éric Trudel le pianiste, c'est celui dont le site web sort en premier quand on « google » mon nom. Il y a un Éric Trudel qui enseigne les « French studies » dans une université new-yorkaise. Un autre est cinéaste. Et il y en a même un qui écrit dans le Journal de Montréal une chronique nommée Musik Pop Rock... Si on pousse les recherches plus loin, un Éric Trudel a écrit le livre Les 101 disques qui ont marqué le Québec aux éditions Trécarré... Je soupçonne fort cet auteur et celui qui écrit pour le Journal de Montréal d'être la même personne.
J'imagine qu'un jour ou l'autre un de ces Éric Trudel se fera poser des questions sur les Beatles...
Tant qu'ils ne touchent pas à mes chèques de droits d'auteur.
Pour ce qui est de mon roman comme tel, je n'ai toujours pas de date officielle, mais ça s'en vient, c'est certain. J'ai assisté à un lancement de roman dernièrement; ça m'a donné des idées pour le mien. Inutile de vous dire que je vais tenter d'en faire un gros « happening » avec quelques surprises. Je vous tiens au courant, bien sûr.
29.10.12
Un peu d'humour...
27.10.12
Les dernières nouvelles
Je pense avoir enfin établi un bon rythme de recherche et d'écriture. Depuis une semaine, je fais un petit peu des deux chaque jour. Parfois ce n'est qu'une heure ou deux, d'autres fois c'est beaucoup plus, mais au moins ça avance toujours.
Sinon et bien j'ai reçu cette semaine un courriel que j'ai trouvé très drôle, mais qui m'aurait probablement fait paniquer si j'étais encore à la recherche d'un éditeur... Rappelez-vous que j'ai envoyé mes demandes en janvier dernier. Cette réponse, d'un éditeur dont je tairais le nom, m'est donc parvenue dix mois plus tard. Très brève et « To the point », elle correspond parfaitement à la réputation dudit éditeur :
Salut Éric,
Les Beatles m'ennuient profondément. Désolé.
Meilleures salutations.
Inutile de dire que si mon roman a le moindrement du succès, je vais lui répondre (dix mois plus tard) quelque chose comme « heureusement que les Beatles n'ennuient pas une grosse partie de la population... »
Quant à mon éditeur -qui est loin d'être aussi arrogant-, je lui ai transmis, à sa demande, une petite bio de ma personne. Comme rien de ce que j'ai fait professionnellement à date n'a de rapport ni avec l'écriture, ni avec les Beatles, j'ai décidé d'y aller avec un petit texte humoristique :
« Bien qu'il allait revenir derrière sa batterie deux semaines plus tard, Ringo Starr annonçait qu'il quittait les Beatles le 22 août 1968. Cinq ans plus tard, jours pour jours, naissait Éric Trudel. Cette coïncidence toute particulière devait marquer à jamais son existence et faire de lui un des plus grands amateurs des Beatles de la planète. Peut-être que la malheureuse coupe « Mop Top » que sa maman lui a imposée lors de sa préadolescence y était aussi pour quelque chose... S'il en est venu à l'écriture, c'est qu'il a réalisé que personne n'avait encore écrit de roman historique sur son groupe préféré. Et aussi, il faut bien le dire, pour faire taire son frère qui n'a toujours juré que par Elvis. Tout en travaillant à la salle de nouvelles de Radio-Canada, il a donc entrepris de nombreuses recherches ainsi que la rédaction de cette série afin d'exorciser sa fascination pour le groupe mythique. »
Je ne pense pas qu'il va l'utiliser tel quel, parce que c'est un peu trop long, mais il m'a dit qu'il en garderait l'esprit...
24.9.12
Bon, ben on recommence...
Je ne pense pas avoir mentionné le titre officiel du premier roman... Le voici donc:
Les Beatles, un roman - 1957-1960
Pour l'instant, il n'y a rien de plus à faire que d'attendre. On va commencer à parler marketing et de la date de publication vers la fin de l'automne. J'ai repéré quelques dates au début de l'année prochaine qui sont des 50ièmes anniversaires d’évènements spéciaux de l'histoire des Beatles (enregistrement ou sortie de Please Please Me, par exemple). Je vais les transmettre à mon éditeur voir si on pourrait faire concorder la sortie du roman avec l'une de ces dates, ça serait sympa pour la promotion.
Sinon, l'été a été plutôt tranquille côté écriture. Il fallait bien s'y remettre un jour et c'est ce que j'ai fait aujourd'hui. J'avais déjà écrit une vingtaine de pages du deuxième volume. Je les ai révisées et écris 2 nouvelles. Je me demandais si m'y remettre allait être difficile, mais j'ai trouvé que non. J'ai une bonne idée où je m'en vais, les gros points de l'histoire sont déjà déterminés et retrouvé les Beatles comme personnages est pour moi comme de retrouver de vieux amis...
Il me reste encore un peu de recherche à faire. Il n'y a pas énormément d'information sur Dorothy Rhones, une des premières copines de Paul McCartney, mais j'ai trouvé un site qui lui est dédié. Malheureusement, c'est un site sorti tout droit des années 80 car les caractères sont roses ou bleus sur un fond mauve... Inutile de dire que c'est assez pénible à déchiffrer!
Sinon, je dois également trouver un maximum d'information sur Neil Aspinal qui deviendra leur "road manager" ainsi que sur Brian Epstein qui va faire son apparition bientôt, après le deuxième voyage des Beatles à Hambourg. J'ai lu son auto-biographie, publiée en 1964, en pleine Beatlemania. C'était spécial de lire ses prédictions sur l'avenir du groupe, sachant très bien qu'il ne se rendrait jamais là (il est décédé en 1967), mais ça m'a permis je crois de bien cerné le personnage. J'ai hâte de l'écrire, c'est un être fascinant.
Alors voilà où j'en suis rendu. Je me suis fixé un objectif fou: terminer le deuxième roman en mars 2013 et espérer le faire publier avant la fin de la même année. Je ne sais pas si je vais en être capable, mais de publier deux livres avec une dizaine de mois d'écarts serait intéressant et pour moi et pour mes lecteurs éventuels...
Les Beatles, un roman - 1957-1960
Pour l'instant, il n'y a rien de plus à faire que d'attendre. On va commencer à parler marketing et de la date de publication vers la fin de l'automne. J'ai repéré quelques dates au début de l'année prochaine qui sont des 50ièmes anniversaires d’évènements spéciaux de l'histoire des Beatles (enregistrement ou sortie de Please Please Me, par exemple). Je vais les transmettre à mon éditeur voir si on pourrait faire concorder la sortie du roman avec l'une de ces dates, ça serait sympa pour la promotion.
Sinon, l'été a été plutôt tranquille côté écriture. Il fallait bien s'y remettre un jour et c'est ce que j'ai fait aujourd'hui. J'avais déjà écrit une vingtaine de pages du deuxième volume. Je les ai révisées et écris 2 nouvelles. Je me demandais si m'y remettre allait être difficile, mais j'ai trouvé que non. J'ai une bonne idée où je m'en vais, les gros points de l'histoire sont déjà déterminés et retrouvé les Beatles comme personnages est pour moi comme de retrouver de vieux amis...
Il me reste encore un peu de recherche à faire. Il n'y a pas énormément d'information sur Dorothy Rhones, une des premières copines de Paul McCartney, mais j'ai trouvé un site qui lui est dédié. Malheureusement, c'est un site sorti tout droit des années 80 car les caractères sont roses ou bleus sur un fond mauve... Inutile de dire que c'est assez pénible à déchiffrer!
Sinon, je dois également trouver un maximum d'information sur Neil Aspinal qui deviendra leur "road manager" ainsi que sur Brian Epstein qui va faire son apparition bientôt, après le deuxième voyage des Beatles à Hambourg. J'ai lu son auto-biographie, publiée en 1964, en pleine Beatlemania. C'était spécial de lire ses prédictions sur l'avenir du groupe, sachant très bien qu'il ne se rendrait jamais là (il est décédé en 1967), mais ça m'a permis je crois de bien cerné le personnage. J'ai hâte de l'écrire, c'est un être fascinant.
Alors voilà où j'en suis rendu. Je me suis fixé un objectif fou: terminer le deuxième roman en mars 2013 et espérer le faire publier avant la fin de la même année. Je ne sais pas si je vais en être capable, mais de publier deux livres avec une dizaine de mois d'écarts serait intéressant et pour moi et pour mes lecteurs éventuels...
13.7.12
8.7.12
Révision terminée
C'est le 5 juin 2012 que j'ai reçu mon manuscrit révisé.
Je dois admettre que le processus de révision est assez troublant. Après une correction professionnelle, on s'attend à ce que le nombre de remarques soit assez bas, non? Et bien mon texte était à nouveau couvert de changements suggérés. Pratiquement pas une page sans note.
C'était assez pour me remettre en question: est-ce que j'écris mal, dans le fond?
Mais quand on constate que les changements améliorent le tout, on se dit que c'est probablement mieux ainsi. C'est le processus normal de publication d'un livre, la révision. Tout le monde passe par là... Et comme l'a dit ma réviseuse, ça peut être un processus infini, dépendant des points de vue, des dictionnaires, etc.
J'ai donc accepté au moins 95% des changements suggérés, si ce n'est pas plus. Pourquoi m'obstiner? Je n'ai pas une prose particulière, si ce n'est de tenter de rester simple afin de faciliter la lecture. Et les changements s'adressaient particulièrement à ce détail.
J'ai terminé ma révision de la révision hier soir. J'ai jusqu'à vendredi prochain pour la remettre à l'éditeur, mais je ne pense pas relire mon roman une dernière fois. Je fais confiance en la qualité de la révision. Mon roman est enfin terminé, et ma fois, j'en suis extrêmement satisfait, même si j'ai parfois l'impression que ce n'est plus tout à fait le mien...
Je dois admettre que le processus de révision est assez troublant. Après une correction professionnelle, on s'attend à ce que le nombre de remarques soit assez bas, non? Et bien mon texte était à nouveau couvert de changements suggérés. Pratiquement pas une page sans note.
C'était assez pour me remettre en question: est-ce que j'écris mal, dans le fond?
Mais quand on constate que les changements améliorent le tout, on se dit que c'est probablement mieux ainsi. C'est le processus normal de publication d'un livre, la révision. Tout le monde passe par là... Et comme l'a dit ma réviseuse, ça peut être un processus infini, dépendant des points de vue, des dictionnaires, etc.
J'ai donc accepté au moins 95% des changements suggérés, si ce n'est pas plus. Pourquoi m'obstiner? Je n'ai pas une prose particulière, si ce n'est de tenter de rester simple afin de faciliter la lecture. Et les changements s'adressaient particulièrement à ce détail.
J'ai terminé ma révision de la révision hier soir. J'ai jusqu'à vendredi prochain pour la remettre à l'éditeur, mais je ne pense pas relire mon roman une dernière fois. Je fais confiance en la qualité de la révision. Mon roman est enfin terminé, et ma fois, j'en suis extrêmement satisfait, même si j'ai parfois l'impression que ce n'est plus tout à fait le mien...
29.6.12
Couverture
Mon éditeur m'a fait parvenir par courriel une maquette de la couverture. Nous n'en avions discuté que brièvement auparavant et il m'avait demandé de lui envoyer les designs que j'avais déjà créés. J'avais été évidemment flatté qu'il me consulte de la sorte, mais sa réaction avait été de dire qu'il ne pourrait probablement pas utiliser une photo officielle, pour ne pas avoir à payer des droits. Il m'avait dit qu'une illustration serait sans doute préférable.
Je n'avais donc aucune idée du type de couverture qu'il envisageait.
J'ai donc ouvert le courriel avec une certaine anticipation et même une légère crainte. Et si elle me déplaisait, cette couverture?
Heureusement, le premier coup d'oeil à l'image mit fin à mes toutes mes inquiétudes. La couverture est superbe. Simple, sobre et littéraire. Le défi que s'était donné l'éditeur était d'avoir une couverture qui n'avait pas l'air d'une biographie. Mission accomplie!
Seul hic: je ne peux pas encore la dévoiler publiquement, désolé...
C'est de plus en plus concret, ce projet...
Je n'avais donc aucune idée du type de couverture qu'il envisageait.
J'ai donc ouvert le courriel avec une certaine anticipation et même une légère crainte. Et si elle me déplaisait, cette couverture?
Heureusement, le premier coup d'oeil à l'image mit fin à mes toutes mes inquiétudes. La couverture est superbe. Simple, sobre et littéraire. Le défi que s'était donné l'éditeur était d'avoir une couverture qui n'avait pas l'air d'une biographie. Mission accomplie!
Seul hic: je ne peux pas encore la dévoiler publiquement, désolé...
C'est de plus en plus concret, ce projet...
23.6.12
Des nouvelles de la révision
Voilà quelques jours que je reçois des courriels de la dame qui effectue la révision de mon roman. Cela va de « il manque un mot ici » à « cette expression est beaucoup trop québécoise »...
Je lui ai bien sûr demandé ce qu'elle pensait de mon texte. Sa réponse m'a agréablement surpris. Elle parle d'un texte propre... « Lisible, plus que lisible. Bien mené, bien construit, vivant. On sent bien les personnages. On apprend plein de choses. »
Son travail consiste à travailler les lourdeurs (trop de qui, que, c’est, etc.), à resserrer la narration, à respecter la concordance des temps, à enlever les calques et les anglicismes, les impropriétés, à rectifier toutes sortes de trucs obligatoires et à varier (verbes et adjectifs répétitifs).
J'ai bien hâte de lire sa révision!
Et le plus encourageant dans tout cela? Elle veut connaitre la suite...
18.6.12
Contrat!
Le 11 juin 2012 est maintenant une date historique pour moi : j'ai signé mon tout premier contrat d'édition avec les Éditeurs Réunis.
Après deux semaines de négociations par courriel, nous sommes parvenus à une entente que je trouve tout à fait correcte pour un premier ouvrage. J'ai donc imprimé la version définitive du contrat, je l'ai signé puis envoyé à l'éditeur par la poste. Il a signé sa copie et me l'a renvoyé. Je l'ai reçu le 18 juin.
Je n'ai pas pu m'empêcher de prendre une photo... Floue, évidemment, mais mon appareil est en fait mon cellulaire qui est déjà vieux de trois ans!
La prochaine étape est celle de la révision.
16.5.12
Oublions 2012...
Bon et bien je ne serai pas un auteur publié en 2012...
Je viens d'avoir la réponse de mon éditeur. Il aimerait profiter du vide médiatique du début de la saison 2013 pour faire un service de presse autour de la sortie de mon livre. Donc il sortirait tôt dans la saison d'hiver.
2013. En fait, j'ai toujours bien aimé le nombre 13...
15.5.12
Ultime correction
J'ai bien reçu le contrat-type et une demande de correction ultime de mon roman avant la remise officielle. Je m'étais entendu avec l'éditeur pour lui remettre une version définitive le 15 mai. J'ai également communiqué avec l'agent littéraire qui m'a proposé une rencontre pour faire l'analyse du contrat. En attendant ladite rencontre, j'ai décidé de prendre les grands moyens et de faire appel à une correctrice professionnelle. Non seulement elle m'a fait un prix d'ami, mais elle est passée à travers tout le roman en trois semaines seulement.
Sur les 330 pages du manuscrit, pas une ne m'est revenue sans correction. Très peu de fautes d'orthographes (à part des « ces » à la place des « ses », une règle que je connais pourtant bien), mais beaucoup d'adverbes et d'adjectifs superflus. Beaucoup de reformulations de phrases. Des suggestions pour améliorer le rythme, bref, un travail gargantuesque qui indiscutablement (adjectif superflu) améliore mon œuvre...
De 108 000 mots, mon roman est passé à 102 000... de 330 pages à 223. Il y a maintenant beaucoup moins de répétition (je suis fort sur les « lança-t-il », les « bien » et les « donc »). Le processus de révision avec les Éditeurs Réunis devrait être rapide et efficace, maintenant.
Ma rencontre avec l'agent littéraire a eu lieu hier matin. J'ai maintenant une excellente idée du genre d'entente dans lequel je m'embarque. Nous avons identifié les faiblesses du contrat-type et parlé de contre-propositions raisonnables qui bénéficient les deux parties. Je ne sais pas comment l'éditeur va réagir, mais j'ai bien hâte de voir comment les négociations vont se dérouler. C'est littéralement « terra incognita » pour moi tout ça!
C'est à 1 h 9 de l'après-midi du 15 mai 2012 que j'ai envoyé la version finale de mon roman à mon éditeur. J'ai pris la décision de lui envoyer une version expurgée de paroles de chanson afin d'être bien certain que le manuscrit est libre de tout droit.
On ne plaisante pas avec l'industrie de la musique... La plupart des paroles que j'avais incluses pouvaient disparaître sans problème, mais ça a quand même été crève-coeur dans le cas de trois chansons des Beatles, ainsi que des citations en début de section.
J'ai quand même entrepris les démarches pour essayer d'obtenir une autorisation. J'ai reçu par courriel ce matin un formulaire à remplir et à faire parvenir à Sony/ATV Music Publishing, qui détient les droits des chansons de Lennon/McCartney. Je ne sais pas combien de temps cela peut prendre, ni combien ça peut coûter, mais enfin on verra. Si ce n'est pas pour le premier, ça sera pour le deuxième!
Reste à négocier le contrat et à le signer. Comment se feront ces négociations? Par courriel ou de vive voix, je ne le sais pas encore. Il semble que mes nuits blanches ne sont pas encore terminées...
10.4.12
Une bonne et une mauvaise nouvelle...
La réponse tant attendue est arrivée en milieu d'après-midi. Ils semblent satisfait de mon manuscrit dans sa nouvelle forme et seraient intéressés à aller de l'avant et à signer une entente d'édition avec moi.
Inutile de vous dire qu'à la lecture du courriel, j'ai ressenti un immense soulagement.
L'éditeur me demandait également de faire une ultime correction avant que ne commence le processus de révision. Il allait également me faire parvenir un contrat-type ainsi que les procédures d'édition de la maison.
Et en fin d'après-midi, j'ai reçu un appel de ma patronne, indiquant que le poste que j'occupais à la réalisation de RDI les fins de semaine de soir venait d'être supprimé. À partir de la mi-mai, je n'aurais plus aucune heure assurée à la télévision d'État. Merci M. Harper. L'art de gâcher une bonne nouvelle. À la place de me concentrer sur la révision de mon premier roman ou sur la rédaction de la suite, je vais devoir me trouver un nouvel emplois. Après 16 années à Radio-Canada, c'est un peu insultant. Mais d'un autre côté, c'est peut-être le coup de pied au cul dont j'avais besoin pour ré-orienter ma carrière en écriture.
Et finalement, ce qui est important dans tout cela, c'est que je vais être un auteur publié en 2012...
Inutile de vous dire qu'à la lecture du courriel, j'ai ressenti un immense soulagement.
L'éditeur me demandait également de faire une ultime correction avant que ne commence le processus de révision. Il allait également me faire parvenir un contrat-type ainsi que les procédures d'édition de la maison.
Et en fin d'après-midi, j'ai reçu un appel de ma patronne, indiquant que le poste que j'occupais à la réalisation de RDI les fins de semaine de soir venait d'être supprimé. À partir de la mi-mai, je n'aurais plus aucune heure assurée à la télévision d'État. Merci M. Harper. L'art de gâcher une bonne nouvelle. À la place de me concentrer sur la révision de mon premier roman ou sur la rédaction de la suite, je vais devoir me trouver un nouvel emplois. Après 16 années à Radio-Canada, c'est un peu insultant. Mais d'un autre côté, c'est peut-être le coup de pied au cul dont j'avais besoin pour ré-orienter ma carrière en écriture.
Et finalement, ce qui est important dans tout cela, c'est que je vais être un auteur publié en 2012...
29.3.12
Relecture et corrections enfin terminées.
C'est à 1 h 19 le matin du 30 mars 2012 que j'ai pressé le bouton « send », envoyant ainsi par courriel une version entièrement française de mon manuscrit à celui qui, je l'espère de tout coeur, deviendra mon éditeur.
Je me suis aussi permis, la semaine dernière, de faire une nouvelle bannière-titre pour mon blogue. Les cinq photos représentent bien l'évolution du groupe dont il est question dans mon roman, des Quarry Men aux Beatles. Ringo n'y figure toujours pas, mais il ne se joindra au groupe que dans le deuxième roman. J'ai encore un peu de recherches à faire avant d'en commencer la rédaction, mais j'y pense sans arrêt, ce qui est toujours un bon signe.
En attendant, je vais prendre un petit congé de l'écriture. Une ou deux semaines tout au moins. La traduction s'est révélée beaucoup plus ardue que je ne l'aurais crû. Chapeau à ceux qui en ont fait une profession!
L'attente de la réponse du comité de lecture de l'éditeur va sans doute être pénible, mais comme on dit, ça fait partie du jeu!
Je me suis aussi permis, la semaine dernière, de faire une nouvelle bannière-titre pour mon blogue. Les cinq photos représentent bien l'évolution du groupe dont il est question dans mon roman, des Quarry Men aux Beatles. Ringo n'y figure toujours pas, mais il ne se joindra au groupe que dans le deuxième roman. J'ai encore un peu de recherches à faire avant d'en commencer la rédaction, mais j'y pense sans arrêt, ce qui est toujours un bon signe.
En attendant, je vais prendre un petit congé de l'écriture. Une ou deux semaines tout au moins. La traduction s'est révélée beaucoup plus ardue que je ne l'aurais crû. Chapeau à ceux qui en ont fait une profession!
L'attente de la réponse du comité de lecture de l'éditeur va sans doute être pénible, mais comme on dit, ça fait partie du jeu!
19.3.12
Traduction terminée
Je viens de terminer la traduction et la première relecture des dialogues de mon roman que j'appelle maintenant "Le roman des Beatles, 1957-1960" (ce ne sera certainement pas le nom que va choisir l'éditeur, mais bon, en attendant, ça me satisfait.)
Ça été beaucoup plus long que je ne le pensais, en partie parce que je n'avais pas beaucoup de temps à y consacrer, mais aussi parce qu'il y a énormément de dialogues dans la deuxième partie!
Mon manuscrit traduit est présentement entre les mains de mes deux premiers lecteurs et correcteurs. J'attends leurs commentaires avant de l'envoyer au comité de lecture de l'éditeur.
Une nouvelle étape de franchie, je suis très satisfait. Putain de bordel de merde!
2.3.12
Un mois pour la traduction
L'éditeur intéressé m'a rejoint ce matin. Nous nous sommes entendus pour que je lui fournisse une version française d'ici le premier avril prochain. Après quoi le roman sera soumis à leur comité de lecture qui décidera si oui ou non le projet va de l'avant.
La date limite de un mois est tout à fait raisonnable puisque j'en suis déjà à plus de cent pages en quelques jours seulement.
D'un autre côté, j'ai discuté la semaine dernière avec un agent littéraire (un des rares au Québec) et bien qu'il ne sache pas encore s'il désire me représenter de façon permanente, il serait prêt à m'épauler pour la négociation de mon premier contrat. C'est très rassurant.
Quand au deuxième éditeur intéressé, il m'a fait savoir par email qu'une version bilingue ne se vendrait pas suffisamment pour que ça soit profitable. Il a peur également que le sujet nécessite beaucoup de publicité, ce qu'il ne serait pas prêt à faire. Je l'ai donc relancé en lui demandant si une version entièrement française serait acceptable, lui expliquant que je travaillais d'arrache-pied pour la terminer bientôt. Je n'avais rien à perdre...
Je compte profiter du mois qui vient pour continuer à envoyer mon manuscrit à d'autres éditeurs, canadiens et américains. Tant que je n'ai pas de contrat entre les mains, c'est "fair game", non?
La date limite de un mois est tout à fait raisonnable puisque j'en suis déjà à plus de cent pages en quelques jours seulement.
D'un autre côté, j'ai discuté la semaine dernière avec un agent littéraire (un des rares au Québec) et bien qu'il ne sache pas encore s'il désire me représenter de façon permanente, il serait prêt à m'épauler pour la négociation de mon premier contrat. C'est très rassurant.
Quand au deuxième éditeur intéressé, il m'a fait savoir par email qu'une version bilingue ne se vendrait pas suffisamment pour que ça soit profitable. Il a peur également que le sujet nécessite beaucoup de publicité, ce qu'il ne serait pas prêt à faire. Je l'ai donc relancé en lui demandant si une version entièrement française serait acceptable, lui expliquant que je travaillais d'arrache-pied pour la terminer bientôt. Je n'avais rien à perdre...
Je compte profiter du mois qui vient pour continuer à envoyer mon manuscrit à d'autres éditeurs, canadiens et américains. Tant que je n'ai pas de contrat entre les mains, c'est "fair game", non?
16.2.12
Première rencontre avec un éditeur
Mercredi matin. Je roule sur l'autoroute depuis quelques minutes, songeur. Je n'ai plus de lave-glace et il ne pleut pas assez pour que les essuie-glaces nettoient le calcium qui s'accumule lentement sur mon pare-brise. Il fait inhabituellement chaud pour un 15 février.
Je suis en route vers mon premier rendez-vous face à face avec un éditeur. Mes recherches ont révélées que mon roman allait à merveille avec leur catalogue. Ils ont déjà publié une biographie sur les Beatles, une sur Elvis ainsi qu'une série de romans historique sur les Reines d'Angleterre.
Mais leur bureau est loin. Quelque part sur la Rive-Sud. Mon GPS me pointe inlassablement la bonne direction. Je vois de moins en moins bien la route. Ma tête est pleine d'arguments pour mettre en valeur mon œuvre.
Je suis 20 minutes en avance. C'était moins loin que je pensais, finalement. Je m'arrête à une station service, achète du lave-glace. Je me dis que c'est stupide, que je vais probablement me salir à ouvrir le capot de ma Smart et que je vais avoir l'air d'un con devant l'éditeur.
Mais non, je m'en fais encore pour rien. À 10h pile il me reçoit dans mon bureau en lançant:
"Comme ça, vous êtes un fan des Beatles?"
Je ris. Le premier contact est agréable. Le type est sympathique, la conversation plaisante. Il entre rapidement dans le vif du sujet: le bilinguisme. Pour lui, c'est un problème. Je m'en doutais, évidement. Il m'affirme tout de go que s'il avait entre les mains une version française, il m'offrirait un contrat sur le champ.
Nous parlons un peu du contrat. Standard pour un premier roman, paraît-il. 10% sur les ventes de chaque livre. 50% de la vente des droits (TV ou traductions)
Ce qui soulève un autre point: L'éditeur se donne le droit de changer le titre et de choisir la couverture qu'il désire. J'ai un droit de regard mais pas de véto, point final. Il m'explique que c'est parce qu'il désire que le roman soit accessible à un grand public. Que monsieur et madame tout le monde puisse se le procurer à la pharmacie et chez Zellers et donc le titre et la couverture doivent répondre à un certain standard pour ce genre de marketing. Il est important que le roman se démarque des biographies du groupe.
Je lui montre la couverture que j’avais faite "pour le fun". Il prend mon iPad et sourit:
"Elle est bien. J'avais peur qu'elle soit laide!"
Certains auteurs écrivent bien, mais n'ont aucun goût artistique, paraît-il! Il commente sur le fait qu'ils avaient tenté d'imiter la police d'écriture "Beatles" pour la biographie qu'il avait déjà publié. Il me la montre. La conversation diverge ensuite vers les eBooks. Son distributeur s'en charge. C'est 10% aussi, mais d'un montant moindre, puisque les eBooks coûtent moins cher.. Je lui parle de la jeune Britannique qui a fait plus de 400 000$ en un an en vendant ses romans sur Amazon à 3$ chaque...
La conversation se poursuit. Je suis à l'aise, je glisse quelques anecdotes Beatles ici et là. Il semble apprécier. Mais le temps passe et il met fin à la rencontre en me donnant 10 jours pour prendre une décision. Si je choisi de traduire mon roman, il est prêt à passer à la prochaine étape.
Je retourne à ma Smart digérer tout ça.
Il est clair que je dois relancer l'autre éditeur qui ne m'a toujours pas rappelé. Et il est clair que je dois traduire moi-même mes dialogues anglais... J'ai du pain sur la planche.
13.2.12
Et de deux...
Un autre éditeur vient de signifier son intérêt pour mon roman. Un email qui commençait comme une lettre de réjection:
Merci de nous avoir fait parvenir votre manuscrit. Nous l'avons parcouru avec beaucoup d'intérêt et nous souhaiterions pousser notre analyse du projet un peu plus loin. Nous avons toutefois quelques réserves desquelles nous aimerions discuter avec vous avant de pouvoir recommander l'ouvrage pour publication.
Pourrions-nous nous fixer un rendez-vous?
Merci de me faire part de vos disponibilités.
Au plaisir de vous rencontrer,
Le rendez-vous a été fixé pour mercredi matin, à leur bureau.
Leur catalogue correspond magnifiquement avec mon projet: ils ont déjà publié une bio sur les Beatles ainsi que sur Elvis et ils ont aussi une série de romans historique sur les Reines d'Angleterre.
J'ai bien hâte à cette rencontre. Je ne sais absolument pas à quoi m'attendre, mais je me dis que je n'ai qu'à être moi-même et démontrer la passion que j'ai envers mon projet.
Il est évident que les quelques réserves auxquelles ils font référence dans leur courriel sont le bilinguisme de mon roman... Je dois simplement leur faire comprendre qu'à la base, je ne croyais pas moi-même que le roman serait publié dans sa forme actuelle. Peut-être une édition limitée ou un truc genre dixième anniversaire un jour. Il doit s'effectuer une traduction d'un côté ou de l'autre. Sont-ils prêts à en assumer la facture? Exigeront-ils que je le traduise moi-même en français? Peuvent-ils bénéficier d'une subvention pour la traduction?
Des questions qui je l'espère trouveront réponse mercredi matin!
Merci de nous avoir fait parvenir votre manuscrit. Nous l'avons parcouru avec beaucoup d'intérêt et nous souhaiterions pousser notre analyse du projet un peu plus loin. Nous avons toutefois quelques réserves desquelles nous aimerions discuter avec vous avant de pouvoir recommander l'ouvrage pour publication.
Pourrions-nous nous fixer un rendez-vous?
Merci de me faire part de vos disponibilités.
Au plaisir de vous rencontrer,
Le rendez-vous a été fixé pour mercredi matin, à leur bureau.
Leur catalogue correspond magnifiquement avec mon projet: ils ont déjà publié une bio sur les Beatles ainsi que sur Elvis et ils ont aussi une série de romans historique sur les Reines d'Angleterre.
J'ai bien hâte à cette rencontre. Je ne sais absolument pas à quoi m'attendre, mais je me dis que je n'ai qu'à être moi-même et démontrer la passion que j'ai envers mon projet.
Il est évident que les quelques réserves auxquelles ils font référence dans leur courriel sont le bilinguisme de mon roman... Je dois simplement leur faire comprendre qu'à la base, je ne croyais pas moi-même que le roman serait publié dans sa forme actuelle. Peut-être une édition limitée ou un truc genre dixième anniversaire un jour. Il doit s'effectuer une traduction d'un côté ou de l'autre. Sont-ils prêts à en assumer la facture? Exigeront-ils que je le traduise moi-même en français? Peuvent-ils bénéficier d'une subvention pour la traduction?
Des questions qui je l'espère trouveront réponse mercredi matin!
3.2.12
Il y a un intérêt!
Enfin, le tant attendu premier contact avec un éditeur vient de se produire.
Le courriel était tout simple :
Votre livre pourrait nous intéresser. Est-ce que vous pensiez l'agrémenter de photos?
J'aimerais discuter de vive voix avec vous. Est-ce que vous pouvez me téléphoner demain après midi (mercredi) au ...
Cordialement, ...
Le couriel venait du fils d'un éditeur francophone apparement assez connu au Québec.
Je tente donc de le rejoindre le lendemain, mais on me dit qu'il est en réunion. Je lui envois un petit courriel du genre : "Tenter de vous rejoindre sans succès, vous pouvez me téléphoner au ..."
Je tente donc de le rejoindre le lendemain, mais on me dit qu'il est en réunion. Je lui envois un petit courriel du genre : "Tenter de vous rejoindre sans succès, vous pouvez me téléphoner au ..."
Je reçois une réponse s'excusant d'une réunion interminable et la confirmation qu'il me téléphonerait le lendemain.
Ce qu'il fit! La conversation a été brève. J’ai répondu de façon enthousiaste à ses questions sur le bilinguisme de mon roman (j'ai une version française en cours), sur les suites possibles (j'en prévois 5 autres pour l'instant), sur la pertinence des informations (historiquement fidèle) ainsi que sur la possibilité d'inclure des photos (c’est une idée étrange pour un roman, mais pourquoi pas, je ne suis pas contre, je n'y avais jamais pensé...).
Il m'a répété son intérêt pour le projet, mentionné qu'il allait le lire avec plus d'attention (il avait lu mon manuscrit en diagonale) et discuter avec son distributeur avant de me rappeler la semaine prochaine.
Merci, au plaisir...
Et j'ai raccroché, me sentant comme un marathonien au final d'une longue course... Je sais bien qu'il ne s'agit que d'un premier contact. Je n'ai rien signé encore. Mais de savoir qu'il y a un intérêt pour mon roman et que cet intérêt vient d'un professionnel est immensément encourageant. Ce n'est pas un ami, un collègue ou un parent. C'est quelqu'un qui ne m'a jamais rencontré, qui a lu ma lettre d'intro, mon synopsis et quelques extraits de mon manuscrit et qui semble voir le potentiel du projet. Comment ne pas être excité?
Les chances de devenir un auteur publié en 2012 semblent bonnes!
31.1.12
Nouvelles Soumissions
Sept nouvelles soumissions envoyées aujourd'hui, à des éditeurs québécois.
En passant à travers la liste des éditeurs que j'avais, j'ai été surpris de constater que beaucoup n'acceptaient que des soumissions papier.
Je trouve ça dommage en cette époque de courriers électroniques et de tablettes de lecture... Il me semble que ça serait tellement plus agréable pour un comité de lecture de transférer les manuscrits soumis dans leur Kindle ou leur iPad plutôt que de s'encombrer d'une version papier de quelques 600 pages recto seulement (comme c'est le format préféré, semble-t-il) !
Enfin, passons. J'espère bien que ça va mordre bientôt!
En passant à travers la liste des éditeurs que j'avais, j'ai été surpris de constater que beaucoup n'acceptaient que des soumissions papier.
Je trouve ça dommage en cette époque de courriers électroniques et de tablettes de lecture... Il me semble que ça serait tellement plus agréable pour un comité de lecture de transférer les manuscrits soumis dans leur Kindle ou leur iPad plutôt que de s'encombrer d'une version papier de quelques 600 pages recto seulement (comme c'est le format préféré, semble-t-il) !
Enfin, passons. J'espère bien que ça va mordre bientôt!
9.1.12
Première lettre de refus de 2012
C'est toujours aussi décevant d'en recevoir une, mais bon, il fallait que je la souligne, c'est la première de l'année...
Je pourrais me décourager, mais comme elle arrive au moment où je m'affaire à envoyer de nouvelles demandes, je me dis que ce n'est rien. C'est même motivant et je ne peux m'empêcher de penser à l'enthousiasme d'un héro national québécois qui lance fièrement:
-On va l'avoière not' permis d'bière, yeah!
Je pourrais me décourager, mais comme elle arrive au moment où je m'affaire à envoyer de nouvelles demandes, je me dis que ce n'est rien. C'est même motivant et je ne peux m'empêcher de penser à l'enthousiasme d'un héro national québécois qui lance fièrement:
-On va l'avoière not' permis d'bière, yeah!
8.1.12
Nouvelle année, nouvelle stratégie
J'attaque les éditeurs québécois ce mois-ci, ainsi que quelques agents littéraires américains.
Les éditeurs recevront la version bilingue de mon roman, alors que les amerloques liront les 15 premières pages traduites en anglais.
Des 22 demandes envoyées aux agents britanniques, j'ai reçu 8 refus jusqu'à maintenant. Je ne désespère pas, mais je veux que ça bouge et c'est pourquoi je poursuis mes démarches de ce côté-ci de l'Atlantique.
Je veux que 2012 devienne l'année de ma toute première publication!
Les éditeurs recevront la version bilingue de mon roman, alors que les amerloques liront les 15 premières pages traduites en anglais.
Des 22 demandes envoyées aux agents britanniques, j'ai reçu 8 refus jusqu'à maintenant. Je ne désespère pas, mais je veux que ça bouge et c'est pourquoi je poursuis mes démarches de ce côté-ci de l'Atlantique.
Je veux que 2012 devienne l'année de ma toute première publication!
8.12.11
Dernier chapitre prise deux.
Entre deux autres lettres de réjection polies, j'ai eu le temps de finaliser une nouvelle fois le dernier chapitre de "Some Kind of Innocence". Je viens de l'envoyer à mes tout premiers lecteurs, histoire de savoir ce qu'ils en pensent. Personnellement, je considère le roman véritablement terminé et j'en suis très satisfait.
Voici les nouvelles statistiques:
319 pages, 103 685 mots.
Voici les nouvelles statistiques:
319 pages, 103 685 mots.
3.12.11
Encore le dernier chapitre...
J'ai écrit "Some Kind of Innocence" en deux parties. La fin de la première partie est une petite rétrospective de John et de ses relations, ainsi qu'une interrogation envers le futur. Je l'adore. Je la trouve bien écrite, émotive à souhait, bref, j'aurais aimé conclure le roman avec ce chapitre. Le problème, c'est que je n'étais qu'à 50 000 mots, et ce n'était pas suffisant pour un roman. J'ai donc décidé de continuer avec une deuxième partie. Arrivé à la conclusion de cette dernière, j'étais incapable de m'imaginer autre chose qu'une nouvelle rétrospective. Mais cette répétition m'énervait, elle ne semblait qu'être une pâle copie de la première.
J'ai écrit, ré-écrit, corrigé et modifié ce dernier chapitre un nombre incalculable de fois, sans jamais en être véritablement satisfait. La dernière version, écrite tout juste pour le Prix Robert Cliche, était correcte, et j'avais décidé d'en faire mon deuil. Ce n'est qu'après une intéressante discussion avec une de mes toutes premières lectrices que j'ai décidé qu'une ré-écriture complète de ce foutu dernier chapitre s'imposait encore une fois.
Mais j'avais beau vouloir le ré-écrire, je n'avais toujours pas de bonne idée pour le faire.
Jusqu'à cet après-midi... Enfin, la voilà, la vraie BONNE idée.
J'en commence la rédaction dès que j'ai quelques secondes (évidement, mon épiphanie est arrivée au travail et je ne peux pas m'y mettre immédiatement)...
Cette nouvelle idée implique de nouveaux dialogues, qui étofferont la relation entre John et Cynthia. Je considère les dialogues comme étant une des forces de mon roman et puisque la version précédente n'en avait pratiquement aucun, ce sera un changement positif.
Seule chose qui ne changera pas: le roman se terminera encore avec une légère incertitude sur l'avenir du groupe, ce qui je crois, donnera encore plus envie de lire le deuxième!
J'ai écrit, ré-écrit, corrigé et modifié ce dernier chapitre un nombre incalculable de fois, sans jamais en être véritablement satisfait. La dernière version, écrite tout juste pour le Prix Robert Cliche, était correcte, et j'avais décidé d'en faire mon deuil. Ce n'est qu'après une intéressante discussion avec une de mes toutes premières lectrices que j'ai décidé qu'une ré-écriture complète de ce foutu dernier chapitre s'imposait encore une fois.
Mais j'avais beau vouloir le ré-écrire, je n'avais toujours pas de bonne idée pour le faire.
Jusqu'à cet après-midi... Enfin, la voilà, la vraie BONNE idée.
J'en commence la rédaction dès que j'ai quelques secondes (évidement, mon épiphanie est arrivée au travail et je ne peux pas m'y mettre immédiatement)...
Cette nouvelle idée implique de nouveaux dialogues, qui étofferont la relation entre John et Cynthia. Je considère les dialogues comme étant une des forces de mon roman et puisque la version précédente n'en avait pratiquement aucun, ce sera un changement positif.
Seule chose qui ne changera pas: le roman se terminera encore avec une légère incertitude sur l'avenir du groupe, ce qui je crois, donnera encore plus envie de lire le deuxième!
30.11.11
Prix Robert Cliche
J'ai reçu deux autres refus, ce qui porte le total à 6... Heureusement, j'avais autre chose pour m'occuper l'esprit:
Les édition VLB organisent chaque année le Prix Robert Cliche du premier roman. Ouvert aux 17 ans et plus qui n'ont jamais publié, le gagnant se mérite 10 000$ ainsi que la publication du dit premier roman...
http://www.edvlb.com/prixrobertcliche/
J'ai donc envoyé mon manuscrit aujourd'hui (à la dernière minute, évidement). On verra bien. J'ignore s'il vont même considérer ma version bilingue, mais bon, je n'ai rien à perdre si ce n'est le prix d'expédition... Ils demandaient que l'impression soit recto seulement, avec une police de 12 points à double interligne. Soudainement, mon roman fait 625 pages...
Au diable les arbres!
Les édition VLB organisent chaque année le Prix Robert Cliche du premier roman. Ouvert aux 17 ans et plus qui n'ont jamais publié, le gagnant se mérite 10 000$ ainsi que la publication du dit premier roman...
http://www.edvlb.com/prixrobertcliche/
J'ai donc envoyé mon manuscrit aujourd'hui (à la dernière minute, évidement). On verra bien. J'ignore s'il vont même considérer ma version bilingue, mais bon, je n'ai rien à perdre si ce n'est le prix d'expédition... Ils demandaient que l'impression soit recto seulement, avec une police de 12 points à double interligne. Soudainement, mon roman fait 625 pages...
Au diable les arbres!
21.11.11
D'autres soumissions
Dix autres soumissions envoyées aujourd'hui. J'en suis à peine à la moitié de la liste d'agences que j'ai, alors j'ai encore beaucoup de travail à faire. Ça veut aussi dire que mes chances de trouver un agent intéressé à me représenter sont toujours bonnes!
Mes doigts sont croisés depuis tellement longtemps que je commence à avoir des crampes... Au moins, les refus ont arrêtés. Peut-être que les agences qui restent vont prendre le temps de lire les quelques pages que je leur ai envoyées.
J'ai passé quelques jours de la semaine dernière dans un chalet perdu dans le bois et j'en ai profiter pour ré-écrire le dernier chapitre de mon roman. Je crois enfin avoir une version qui me satisfait pleinement. J'ai de plus en plus hâte de me faire lire...
Mes doigts sont croisés depuis tellement longtemps que je commence à avoir des crampes... Au moins, les refus ont arrêtés. Peut-être que les agences qui restent vont prendre le temps de lire les quelques pages que je leur ai envoyées.
J'ai passé quelques jours de la semaine dernière dans un chalet perdu dans le bois et j'en ai profiter pour ré-écrire le dernier chapitre de mon roman. Je crois enfin avoir une version qui me satisfait pleinement. J'ai de plus en plus hâte de me faire lire...
15.11.11
Et de quatre.
Deux autres réjections ce matin (ok, midi!)
Une très générique et l'autre somme toute sympathique qui explique qu'elle vient de prendre deux nouveaux clients et donc qu'elle a les mains pleines. Par contre, elle me suggère d'acheter son livre "From pitch to publication" qui soit-disant explique tous les trucs pour se faire publier en Grande Bretagne...
Ok, merci!
Une très générique et l'autre somme toute sympathique qui explique qu'elle vient de prendre deux nouveaux clients et donc qu'elle a les mains pleines. Par contre, elle me suggère d'acheter son livre "From pitch to publication" qui soit-disant explique tous les trucs pour se faire publier en Grande Bretagne...
Ok, merci!
10.11.11
Deux en deux...
Deuxième lettre de réjection aujourd'hui...
Deux lettres en deux jours.
Je pensais que ça allait être un peu plus long que ça, mais au moins, ça avance?
9.11.11
Une première...
Une première lettre de réjection est arrivée ce matin. Un texte très générique indiquant que l'agence prenait très peu de nouveaux clients et qu'ils ne pensaient pas être capable de vendre le projet à un éditeur, bla, bla, bla...
Je m'attendais bien à en recevoir, des lettres de réjection, mais bon, c'est la première et elle me laisse un arrière-goût étrange. Elle arrive si vite que je me demande même s'ils ont lu l'extrait envoyé ou simplement la lettre d'intention.
M'enfin, faut pas se décourager, ce n'est certainement pas la dernière...
En attendant je dois continuer à en harceler d'autres. À ton clavier, Éric, à ton clavier! Je vais aller mettre la toune d'entrainement de Rocky IV comme musique de fond...
Je m'attendais bien à en recevoir, des lettres de réjection, mais bon, c'est la première et elle me laisse un arrière-goût étrange. Elle arrive si vite que je me demande même s'ils ont lu l'extrait envoyé ou simplement la lettre d'intention.
M'enfin, faut pas se décourager, ce n'est certainement pas la dernière...
En attendant je dois continuer à en harceler d'autres. À ton clavier, Éric, à ton clavier! Je vais aller mettre la toune d'entrainement de Rocky IV comme musique de fond...
8.11.11
C'est parti!
J'ai soumis mon projet à 11 agences littéraires aujourd'hui. Ça peut sembler peu, mais ça a nécessité un peu plus de cinq heures! Chaque agence a ses petites exigences (double interligne, police de 11 points, etc...) et donc chaque envoi doit être personnalisé.
J'en suis rendu aux agences commençant par la lettre H. Je m'y remet demain matin (enfin, quand je dis matin... vers 11h, quoi ;) )
J'ai également mis de côté des noms d'agences qui ne prennent que des envois postaux. Je m'en occuperais à la toute fin, puisque j'aurais besoin de timbres, d'enveloppes et de copies imprimées.
C'est spécial d'envoyer mon roman comme ça, un peu à l'aveugle. Dépendant du ton du site web, ça pouvait sembler prometteur ou au contraire complètement sans espoir. J'aime pas nécessaire ça jouer au yoyo avec mes émotions... Mais enfin, faut ce qu'il faut, non? La plupart des agences demandent de 4 à 8 semaines pour envoyer une réponse.
Me reste plus qu'à attendre.
J'en suis rendu aux agences commençant par la lettre H. Je m'y remet demain matin (enfin, quand je dis matin... vers 11h, quoi ;) )
J'ai également mis de côté des noms d'agences qui ne prennent que des envois postaux. Je m'en occuperais à la toute fin, puisque j'aurais besoin de timbres, d'enveloppes et de copies imprimées.
C'est spécial d'envoyer mon roman comme ça, un peu à l'aveugle. Dépendant du ton du site web, ça pouvait sembler prometteur ou au contraire complètement sans espoir. J'aime pas nécessaire ça jouer au yoyo avec mes émotions... Mais enfin, faut ce qu'il faut, non? La plupart des agences demandent de 4 à 8 semaines pour envoyer une réponse.
Me reste plus qu'à attendre.
7.11.11
Traduction Complétée
Que de travail pour 13 pages...
Je suis enfin prêt à chasser l'agent littéraire. Je commence demain, première heure, ce qui veut dire pour moi en fin d'avant-midi, vers 11h30...
En soirée, je vais réviser une dernière fois la lettre d'intention, le synopsis ainsi que le texte traduit. Demain matin, je consulte une liste d'agences littéraires Britanniques et je leur envois les trois pièces en croisant les doigts.
Je ne sais pas si j'ai hâte de commencer à recevoir les lettres de réjection polies, mais bon, il faut bien passer par là. Je finirais bien par en avoir une positive!
Je suis enfin prêt à chasser l'agent littéraire. Je commence demain, première heure, ce qui veut dire pour moi en fin d'avant-midi, vers 11h30...
En soirée, je vais réviser une dernière fois la lettre d'intention, le synopsis ainsi que le texte traduit. Demain matin, je consulte une liste d'agences littéraires Britanniques et je leur envois les trois pièces en croisant les doigts.
Je ne sais pas si j'ai hâte de commencer à recevoir les lettres de réjection polies, mais bon, il faut bien passer par là. Je finirais bien par en avoir une positive!
2.11.11
Premier jet de la traduction
J'ai reçu le premier jet de la traduction cet après-midi. Lire mon texte en anglais a été un véritable plaisir. Les idées, les émotions, les descriptions, tout y était... Les expressions typiquement anglaises avaient été bien choisies, le texte se lisait bien, bref, j'ai été agréablement surpris. On m'avait prévenu que de lire une traduction de son propre texte pouvait être une expérience pénible, mais mon traducteur a fait un si bon boulot que j'ai trouvé très peu à redire. J'ai même plutôt adoré l'expérience.
Après une deuxième et troisième relecture, quelques passages me semblaient plutôt lourds avec un peu trop de répétition de "was" ou "had", mais en général, il y a très peu de changements à effectuer. Véritablement de l'excellent travail.
Le traducteur a même repéré une faute de français dans mon texte original, faut le faire, non?
J'attend maintenant impatiemment sa deuxième version, avant de commencer le long processus de recherche d'un agent littéraire.
Après une deuxième et troisième relecture, quelques passages me semblaient plutôt lourds avec un peu trop de répétition de "was" ou "had", mais en général, il y a très peu de changements à effectuer. Véritablement de l'excellent travail.
Le traducteur a même repéré une faute de français dans mon texte original, faut le faire, non?
J'attend maintenant impatiemment sa deuxième version, avant de commencer le long processus de recherche d'un agent littéraire.
16.10.11
"And the Band Began to Play"
En date du 15 octobre 2011, les recherches pour le deuxième volume de la série ont commencées. La rédaction, elle, débutera dans les prochains jours, j'ai déjà une bonne idée où je m'en vais.
Pour ce qui est de "Some Kind of Innocence", j'attend après les quinze premières pages qui devraient être traduites cette semaine ou la semaine prochaine. J'ai bien hâte de me lire en anglais...
Pour ce qui est de "Some Kind of Innocence", j'attend après les quinze premières pages qui devraient être traduites cette semaine ou la semaine prochaine. J'ai bien hâte de me lire en anglais...
6.10.11
Traducteur
Je viens de faire une offre à un traducteur du Manitoba. Je lui demande de traduire les 15 premières pages, ainsi que de corriger les dialogues déjà en anglais. De plus, je lui envois le synopsis et la lettre d'introduction pour correction.
J'espère qu'il va accepter.
Le dépôt à la Sartec a également été fait plus tôt cette semaine (le 3 octobre)
Je m'approche de plus en plus du but!
J'espère qu'il va accepter.
Le dépôt à la Sartec a également été fait plus tôt cette semaine (le 3 octobre)
Je m'approche de plus en plus du but!
2.10.11
Synopsis terminé
Une page qui résume l'histoire au complet, décrit les personnages principaux et donne l'envie de lire le roman, voilà qui n'est pas facile à écrire!
J'ai terminé le premier jet ce soir. J'avais envie de le rendre public sur Facebook, histoire d'avoir des commentaires de gens qui ne connaissent pas bien mon projet. Le problème, c'est que le synopsis révèle l'histoire au grand complet, revirements inclus... Pas une très bonne idée si on désire garder un peu de mystère avant la publication du roman comme tel!
Alors j'ai décidé de le garder pour moi, finalement.
J'ai terminé le premier jet ce soir. J'avais envie de le rendre public sur Facebook, histoire d'avoir des commentaires de gens qui ne connaissent pas bien mon projet. Le problème, c'est que le synopsis révèle l'histoire au grand complet, revirements inclus... Pas une très bonne idée si on désire garder un peu de mystère avant la publication du roman comme tel!
Alors j'ai décidé de le garder pour moi, finalement.
1.10.11
Ça progresse...
La semaine prochaine, je prévois faire les choses suivantes:
D'abord le dépôt à la SARTEC. Ensuite, je vais me faire quelques copies reliées pour les amis proches.
J'envois les 15 premières pages à un traducteur du Manitoba, confrère d'un cousin.
Je termine la Querry Letter ainsi que le Synopsis du roman.
J'épluche la liste d'agents littéraires britannique afin de déterminer ceux que j'approche en premier.
D'abord le dépôt à la SARTEC. Ensuite, je vais me faire quelques copies reliées pour les amis proches.
J'envois les 15 premières pages à un traducteur du Manitoba, confrère d'un cousin.
Je termine la Querry Letter ainsi que le Synopsis du roman.
J'épluche la liste d'agents littéraires britannique afin de déterminer ceux que j'approche en premier.
Commentaires: suite...
"J'entreprends la lecture de la seconde partie. J'ai été absolument captivé par ce que j'ai lu jusqu'à maintenant. Tu as réussi à donner à ton texte un intérêt, une vitalité, une originalité remarquables. Bravo! C'est épatant.
Ton sujet est d'une envergure planétaire. Tu fais référence à un groupe spécifique, mais le capital que tu exploites dépasse largement le cadre de l'image symbolique d'un seul groupe de musiciens. Tu parviens à atteindre une dimension universelle dans l'évocation des émotions et des sentiments ressentis et vécus par tes personnages. Ceci est fort important. C'est la clef du succès d'un bon romancier. Beaucoup de gens se sentiront profondément émus, excités ou amusés par ton texte. C'est ce qui compte."
26.9.11
Premiers commentaires
Voici les commentaires d'un collègue
journaliste sur les 50 premières pages:
"J'ai eu beaucoup de plaisir à les lire et le potentiel est énorme.
En fait, je crois que ces pages sont publiables dans leur forme actuelle.
Bravo.
Tu réussis à aller avec succès où François Bonn a lamentablement
échoué en faisant de la fiction avec l'histoire des Rolling Stones. "
Voici la première critique écrite d'un parent...
"Mon premier commentaire est favorable. Le succès d'un auteur
réside dans sa capacité à impliquer émotionnellement le lecteur dans son récit.
Tu parviens à susciter cette implication dès les premières pages. C'est un coup
réussi d'écriture. Après dix pages, j'ai par contre décroché accidentellement :
distraction. Mon attention a cédé sous le ralentissement involontaire du rythme.
Il y a dans ton texte matière à soutenir l'intérêt, mais il y a aussi des
éléments de ruptures, des petits détails qui brisent le suspens.
Il faut porter attention à ces petits riens qui font glisser la conscience hors du récit. La lecture est une musique. Comme en musique, lorsque le son grinche, ça déroute et déconcentre. Ces petits grincements ne sont pas catastrophiques, il faut les filtrer tout simplement. C'est sur ce plan que l'apport des rewriters est capital dans l'édition. Ces collaborateurs permettent de polir le texte et de laisser le flux des mots et des images couler sans irritation, sans interruption du plaisir. J'ai repris ma
lecture. Je suis captivé par ton récit, d'autant plus que les éléments que tu évoques me rappellent d'importants souvenirs de jeunesse. Elvis a été une figure emblématique d'une grande puissance d'évocation pour beaucoup de gens de ma génération. Tu travailles un terreau fertile. Captivant!
Il faut porter attention à ces petits riens qui font glisser la conscience hors du récit. La lecture est une musique. Comme en musique, lorsque le son grinche, ça déroute et déconcentre. Ces petits grincements ne sont pas catastrophiques, il faut les filtrer tout simplement. C'est sur ce plan que l'apport des rewriters est capital dans l'édition. Ces collaborateurs permettent de polir le texte et de laisser le flux des mots et des images couler sans irritation, sans interruption du plaisir. J'ai repris ma
lecture. Je suis captivé par ton récit, d'autant plus que les éléments que tu évoques me rappellent d'importants souvenirs de jeunesse. Elvis a été une figure emblématique d'une grande puissance d'évocation pour beaucoup de gens de ma génération. Tu travailles un terreau fertile. Captivant!
Si un éditeur me le demandait, je lui suggérerais, sans réserve, de
t'offrir et de te faire signer un contrat dès maintenant. Il te fournirait un traducteur
ou deux et un rédacteur professionnel pour le « finishing touch ». Ces
déboursés seraient comblés par la vente immédiate des droits d'adaptation
cinématographique. Ton texte contient déjà tout le matériel nécessaire à la
mise au point d'un bon scénario. Continue. C'est déjà très prenant. Attache-toi
à la présentation des forces de caractère de tes personnages.1 Un leader,
humoriste, moqueur, sensible et fragile.2- Un artiste, un être élégant, un
survivant, un être fort. 3-Un bon bougre, tenace, déterminé etc.etc. Des jeunes
pleins de cran, malgré
leurs frayeurs, mais surtout des gens qui vibrent et qui font vibrer, des jeunes qui portent leurs émotions au bout des doigts; prêts à les faire partager. C'est dans ton texte tout cela, il suffit de savoir lire... "
leurs frayeurs, mais surtout des gens qui vibrent et qui font vibrer, des jeunes qui portent leurs émotions au bout des doigts; prêts à les faire partager. C'est dans ton texte tout cela, il suffit de savoir lire... "
25.9.11
Au tour de la deuxième partie!
Relecture terminée cet après-midi, le 25 septembre 2011
Si j'écrivais à la plume, je la poserais avec satisfaction sur mon bureau. À la place, j'ai dirigé mon curseur sur le petit graphique de la disquette dans Word et j'ai pressé sur le bouton de gauche de ma souris. Avec satisfaction, bien sûr.
Statistiques:
167 pages
54 689 mots
Ce qui donne un total pour le roman en entier de:
315 pages (comparé à 310 avant la relecture)
103 278 pages (101 411 avant)
Si j'écrivais à la plume, je la poserais avec satisfaction sur mon bureau. À la place, j'ai dirigé mon curseur sur le petit graphique de la disquette dans Word et j'ai pressé sur le bouton de gauche de ma souris. Avec satisfaction, bien sûr.
Statistiques:
167 pages
54 689 mots
Ce qui donne un total pour le roman en entier de:
315 pages (comparé à 310 avant la relecture)
103 278 pages (101 411 avant)
20.9.11
Première Partie officiellement terminée
J'ai terminé la relecture ultime de ma première partie le 18 septembre 2011.
Voici les statistiques:
148 pages
48 589 mots
Je suis sûr que je pourrais encore ré-écrire quelques passages, mais il faut bien arrêter quelque part. Je considère donc ma première partie officiellement terminée. Je n'y touche plus, à moins qu'on me pointe une erreur majeure.
Voici les statistiques:
148 pages
48 589 mots
Je suis sûr que je pourrais encore ré-écrire quelques passages, mais il faut bien arrêter quelque part. Je considère donc ma première partie officiellement terminée. Je n'y touche plus, à moins qu'on me pointe une erreur majeure.
12.9.11
Un mois plus tard...
Une petite mention pour Antidote, véritablement un outil indispensable pour écrire en français... Je viens (enfin!) de terminer la correction complète du roman.
Je fais une relecture ultime cette semaine, histoire d'être sûr que tout est correct (m'assurer que les noms propres sont bien écrits, que la mise en page est bonne etc).
On m'a suggéré de regarder du côté des agents littéraires Britanniques, qui ne devraient pas rester insensible à un roman sur les Beatles... Je n'aurais qu'à faire traduire les quinze premières pages afin de pouvoir les approcher. C'est une idée que je vais considérer cette semaine (particulièrement le prix de la dite traduction!).
J'attend aussi les commentaires d'une amie anglophone (qui parle très bien français) sur l'ensemble du roman, mais j'ai particulièrement hâte de savoir ce qu'elle pense des dialogues, évidemment...
Bref, le projet avance et je pense bien que d'ici une semaine ou deux, je vais pouvoir commencer à approcher agents et/ou éditeurs.
Je fais une relecture ultime cette semaine, histoire d'être sûr que tout est correct (m'assurer que les noms propres sont bien écrits, que la mise en page est bonne etc).
On m'a suggéré de regarder du côté des agents littéraires Britanniques, qui ne devraient pas rester insensible à un roman sur les Beatles... Je n'aurais qu'à faire traduire les quinze premières pages afin de pouvoir les approcher. C'est une idée que je vais considérer cette semaine (particulièrement le prix de la dite traduction!).
J'attend aussi les commentaires d'une amie anglophone (qui parle très bien français) sur l'ensemble du roman, mais j'ai particulièrement hâte de savoir ce qu'elle pense des dialogues, évidemment...
Bref, le projet avance et je pense bien que d'ici une semaine ou deux, je vais pouvoir commencer à approcher agents et/ou éditeurs.
30.8.11
Stratégie
J'ai décidé de participer au concours Robert Cliche, ouvert à quiconque n'a jamais publié auparavant. Le prix: 10 000$ ainsi que la publication du roman soumit. La date limite est au mois de décembre, alors j'ai le temps de corriger et corriger encore.
Évidement, je ne m'empêcherais pas d'envoyer entretemps mon manuscrit à une quinzaine d'éditeurs Québécois. J'ai établi une liste des éditeurs qui pourraient être potentiellement intéressés par mon projet. J'ai également décidé de l'envoyer comme tel, moitié français, moitié anglais, au diable la traduction, on verra bien ce que ça donnera.
Je vais également déposer mon manuscrit à la Sartec, histoire de protéger mes droits d'auteurs. 20$ pour cinq ans, c'est peu cher payé! Et avec tous les backups par email que je me suis envoyé au cours de la rédaction, je ne pense pas avoir de problème à prouver que je suis bien l’auteur de l’œuvre.
Je pense également investir dans Antidote HD, le logiciel de correction francophone, histoire d’avoir la puissance de l’informatique de mon côté…
Et l’idée de commencer la rédaction du deuxième volume me démange déjà. Je veux l’intituler « And the Band Began to Play ». Mais je me retiens : je me suis promis de terminer la lecture des cinq volumes de la série « A Song of Ice and Fire » de George RR Martin. J’en suis au quatrième déjà!
Je suis allé à la libraire Renaud Bray aujourd’hui, sur avenue du Parc. Pour la première fois de ma vie, j’ai tenté de m’imaginer ce que ça me ferait si j’y voyais un de mes livres…
J’espère que ça m’arrivera très bientôt!
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